27 juin 2008
les violons aussi savent pleurer
Ceci n'est pas une dédicace de plus à Seiji. C'est un peu le contraire, un message d'amour que lui m'envoie, une offrande. J'ai pleuré en entendant les premières envolées, il sait pourquoi. J'aime la rugosité du violon de Suwanai. C'est une virtuose admirable. Ce qu'elle interprète ici, c'est un peu mon concerto fétiche. J'ai l'impression que Tchaïkovsky m'a toujours accompagné avec cette composition au romantisme charnel.
Les deux premières vidéos forment le premier mouvement de ce concerto pour violon en ré :
L'orchestre (le philharmonique de Moscou je crois) ne livre pas là la meilleure interprétation que je connaisse, mais les solos de violons de Suwanai sont saisissants :
Et c'est surtout dans ce deuxième mouvement, sur un registre tout en émotion (malheureusement ici un peu tronqué)....
...puis dans le troisième, avec une vélocité qui embrasse les octaves, que le violon se met à nu...
... et laisse paraître son âme.
21:56 Publié dans eaux douces et autres amants | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : seiji, musique, tchaikovsky, suwanai


