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11 juin 2010

petit message personnel à mes amis qui continuent à préférer l'eau en bouteille

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Puisque l'on parle d'eau...

Les Américains sont fortiches dans l'art du docu pédago-didacto. Parfois un peu énervant, mais assez efficace. Là, dégoté par le blog des Eaux glacées, comment les plus grands escrocs de la planète s'évertuent à te convaincre qu'à ton robinet l'eau pue, qu'elle a du goût, qu'elle est suspecte, et qu'il vaut mieux, quoi qu'il en soit et quitte à polluer la planète de déchets en plastique inutiles, se la payer jusqu'à 6.000 fois plus cher en se montant à bout de bras des packs de six, jusqu'au 6ème sans ascenseur...

Et pour les parisiens de l'intérieur, en plus d'être traîtée, contrôlée, testée, goûtée, l'eau est même désormais publique et ne fait plus les affaires des multinationales.

Après ça, tu fais comme tu veux !

(Pour la lecture des sous-titre, je recommande de double ciquer sur la vidéo, d'accéder à la page You Tube, et d'opter pour la version plein écran...)

19 décembre 2007

Anna Perenna, déesse des eaux éternelles

46229f36df3a9498c360a46d727a93fe.jpgLa ville de Paris et la société Eau de Paris ont récemment ouvert, dans l’ancienne usine des eaux qui autrefois alimentait les réservoirs de Passy et du Bois de Boulogne, un Pavillon de l’eau qui se veut un lieu d’information des Parisiens sur la gestion de l’eau à Paris. Cette grande halle lumineuse située en bord de Seine (75-77 avenue de Versaille) accueille des expositions et des spectacles. Jeudi dernier, il était ainsi possible d’assister à une Métamorphose lyrique et musicale Anna Perenna,  un Opéra nomade de 50 minutes.

Tragique destin de l’humanité et espoir de l’amour dans la résurrection d’une déesse archaïque de la Rome Antique… Un expert de l’eau, Ovide et un vieil archéologue supplient successivement Anna Perenna de revenir les sauver… Anna Perenna, déesse de l’eau et de la source pérenne, pure et claire… Une prière pour gagner la guerre de l’eau…

La pièce livrait un beau témoignage sur l’eau et sa dimension symbolique dans les sociétés humaines, de l'Antiquité à nos jours. Les récitants, hélas un peu hésitants, comme parfois les violons en balade sur une partition contemporaine subtile, tintante de Anthony Girard, se sont heureusement laissés enchanter par Solenn’ Lavanant-Linke, mezzo-soprano à la voix sublime, envoûtante, et à la silhouette gracile.

Dans le public, Martine m’a reconnu. Je ne la connais pas, Martine, sauf qu’elle a l’habitude de tenir la caisse à la piscine Roger Le Gall lors des soirées naturistes. Quel rapport ? Aucun, un hasard, elle était invitée là parce que goûteuse d’eau pour la ville de Paris. Une curieuse fonction dont il faudra reparler. Elle s’est étonnée de ne plus me voir aux nocturnes depuis cet été. Je lui ai expliqué qu’habitant loin, les horaires étaient peu adaptés pour moi. Elle m’a fait promettre d’essayer d’y retourner le lundi suivant. J’ai tenu ma promesse (lundi dernier, donc). C’est elle qui n’y était pas (un mauvais rhume ?). Mais je n’ai pas eu à le regretter, je t’en parle dans un prochain billet.

23:55 Publié dans divers | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : eau, eau de Paris, opéra