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09 avril 2010

promenade le long du canal

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L'eau est le principal lien entre Paris et sa banlieue. Le seul à transcender la barrière périphérique. Au Nord, le Canal de l'Ourq offre des configurations changeantes. Mon ami Marc Laimé s'y est promené à vélo, lundi dernier, avec sa progéniture. Il fait un portrait doux-amer, plein d'humanité, des espaces réaménagés, investis par les bobos, des friches qui demeurent, où s'installe une misère d'aujourd'hui, de paysages urbains qui parlent de notre société.

Et puisque l'on parle d'eau, il nous renvoie vers le cri d'alarme lancé par André Guillerme, un des plus grands spécialistes de l'histoire des sciences et des techniques hydrauliques, qui craint qu'une décision soit prise à Paris de détruire le réseau des eaux dites brutes, celles qui ne sont pas potables mais sortent des embouchures de trottoir pour être utilisées à nettoyer les rues.

Deux articles qui nous rappellent que toutes les eaux n'ont pas nécessairement besoin d'être potables. Pourvues qu'elles soient respectées.