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05 octobre 2008

une fenêtre ouverte

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En écho à Olivier Autissier, qui publie cette photo d'une fenêtre ouverte sur un patio d'Istanbul, j'ai eu envie de te livrer cette chanson, qui me touche beaucoup depuis longtemps, sans doute parce que s'y croisent la saudade et la compassion, un regard vibrant et subtil sur le monde, son expression féminine, et un peu de ma jeunesse...

 

Une fenêtre ouverte
Sur le corps d'un oiseau,
Dans un ciel en alerte
Où l'hiver fait défaut.

Il n'y a pas que des chansons d'amour
Sous le soleil de tous les jours.

J'ai une belle vue sur Rio
Du haut de mon ghetto.
Il paraît qu'à la ville,
La vie est plus facile.

Il n'y a pas que des chansons d'amour
Sous le soleil de tous les jours.

Vous les menteurs et les marchands de bonheur,
N'oubliez pas de mettre quelques fleurs
Sur ma chanson, sur mon cœur gros,
Jetez-les, dans la baie de Rio...

Il n'y a pas que des chansons d'amour
Sous le soleil de tous les jours.

Une fenêtre ouverte
Sur le corps d'un oiseau,
Dans un ciel en alerte
Où l'hiver fait défaut.

Ici on pleure sur les chansons d'amour.
Ici on pleure un peu chaque jour.

Et c'est facile d'accuser le soleil,
Facile de dire que le monde est cruel :
Il n'y a pas que des chansons d'amour
Sous ce soleil de tous les jours.

Vous les menteurs et les marchands de bonheur,
N'oubliez pas de mettre quelques fleurs
Sur ma chanson, sur mon cœur gros,
Jetez-les, dans la baie de Rio...