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06 décembre 2007

Une soirée au New Morning

0a40abb21d16a5b114229768e837119f.jpgJ'avais des invitations pour un concert d'Ibrahim Maalouf, hier soir au New Morning, à l'occasion de la sortie de son album Diasporas (un extrait est à écouter ). Pour des raisons trop longues à expliquer ici, il m'était paru évident de proposer à Yo d'être de cette soirée avec moi. Je ne connaissais pas cet artiste, Yo non plus, sauf à travers l'avis exprimé par le jeune frère musicien d'un copain. Mais son histoire (artiste d'origine libanaise, né à Beyrouth en pleine guerre, en 1980) et les mots du producteurs étaient alléchants :
"La source et l'influence musicale principale d'Ibrahim Maalouf se trouvent dans les profondeurs de la tradition musicale arabe : l'improvisation. Celle qui pourrait être une prière comme dirait Gibran Khalil Gibran est ici universelle, traversant les continents, les technologies, les croyances, et les sensibilités. Réunissant autour de lui des musiciens de blues, de musique arabe, de jazz et de musique électronique, Ibrahim cherche à réinvestir à sa façon le territoire traditionnel, intouchable et millénaire auquel appartient l'invention de son père: la trompette à quarts de tons".
Franchement, ce que ce gars fait de sa trompette est à couper le souffle. Tour à tour, il t'emballe, t'endiable ou te suspend à des soupirs suraigus, étouffés, sortis d'on ne sait où. Très belle soirée.
Si t'es curieux, et que tu vis à Paris ou pas loin, il remet le couvert le 22 janvier, au café de la Danse. Cours-y !
Il ne manquait rien à cette soirée avec Yo, sauf qu'à plusieurs reprises, dans la proximité de ses yeux de cristal, de sa nuque, et baigné dans sa fraîcheur, j'ai eu envie de... Je peux le dire ? Oui, allez ! j'ai eu envie de me rapprocher et de le toucher. Je n'ai pas osé.