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02 mars 2010

l'auteur et le narrateur

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La rencontre avec un blogueur est toujours un moment un peu spécial, un passage, la disparition d'un quelque chose que l'on s'était construit dans la tête, et l'apparition d'autre chose, insoupçonné. Une pointe d'ironie en plus, une timidité, une dureté, une tendresse, une féminité, une extravagance, une empathie... Passée la démystification, on retient les yeux que l'on a découverts et s'estompent instantanément ceux que l'on s'était figurés. Je dois dire que chez moi, ce "passage" ne s'est jamais traduit par une déception.

J'ai fait connaissance, au cours de ces derniers jours, avec St-Loup, un blogueur venu d'Argentine dont j'apprécie la parcimonie, les choix et les goûts, la retenue, le tact, un tempérament subtile. Sans qu'il le sache, et à distance, il a déjà orienté certaines de mes lectures, certaines de mes visites, et m'a ouvert à certaines formes de la beauté.

Jusqu'aux premiers mails que nous avons échangés afin de préparer notre rencontre, par lesquels j'ai découvert derrière un pseudo intriguant un ravissant prénom hyspanique, je pensais qu'il s'agissait d'un expatrié. Sa langue était précise et raffinée, ne tolérait rien moins que la perfection. Je n'avais pas pensé une fois qu'il pouvait s'agir d'un Argentin.

En fait, c'est à peu près la seule différence entre ma représentation et la réalité. Tout le reste s'est avéré conforme. Un goût prononcé pour l'échange intellectuel. Un sourire séduisant. De considérables références littéraires. De quoi se sentir tout petit à côté - mais je l'assumais, ma foi. Et une connaissance de Paris sans rivale...

Il n'y a guère qu'avec lui que pouvait se tenir une discussion sur la surface textuelle chez Margueritte Yourcenar, sur l'expression de la mélancolie à travers le gris, et surtout sur les postures différenciées de l'auteur et du narrateur. Sa thèse, c'est que quoi qu'on en dise, par le seul exercice de l'écriture, ou par la seule pratique de la lecture, l'auteur est toujours effacé derrière le narrateur.

Ainsi, moi, par exemple. Je n'ai jamais l'impression de me composer une personnage à travers ce blog. Je m'efforce de parler avec sincérité de ce que je fais, de ce que je ressens, de mes attentes, de mes espoirs, de mes états d'âme. J'y livre mon âge, ma banlieue, mon travail, mes racines, mes rencontres, mes émotions, mes amants d'hier et aventures d'aujourd'hui. Parfois à mots à peine couverts pour préserver mon anonymat initial et les personnes que j'y côtoie.

Ce blog est né dans l'ambition d'une mise à nu - si tant est qu'il puisse s'agir d'une ambition. Il est donc plein aussi de mes manies et de mes petits péchés, sexe compris évidemment. D'une arrogance visiblement exagérée pour dire mes rêves de grandeur. D'une assurance assurément feinte pour dépasser mon indécision chronique. Et puis souvent, du moins je le crois puisque je m'y emploie, de l'aveu de ma faiblesse, de mon inculture, du mépris de moi et de ma désolation totale.

Voilà ce que j'écris.

Mais toi, qu'est-ce que tu lis ?

Lui avait lu dix ans de moins. Il avait lu un grand lecteur. Il avait lu une activité sexuelle débordante, et un caractère entreprenant dans ce domaine. J'avais écrit l'anonymat dont je me drapais pour mes écarts et mes aventures, il avait lu que je franchissais allègrement le rubicon dans mes rencontres inter-bloguesques...

Il n'avait pas lu la prudence que je croyais avoir dépeinte.

Alors oui, l'auteur est plus inhibé que le narrateur, sans quoi il n'aurait peut-être pas eu recours à un blog pour s'exprimer. Pour exister autrement. Mais l'auteur lutte contre le narrateur. Il veut à tout prix l'empêcher de prendre le dessus, de s'envoler et de lui échapper.

Je tire fort sur la corde pour le tenir près de moi, tout près, et le dépouiller de ses faux-semblants.

08 avril 2009

le cobaye demande des comptes (13)

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Avant de répondre à une nouvelle série de questions du sociologue qui m'a installé sur une paillasse, j'ai osé lui soutirer quelques clarifications. Il me semble qu'elles éclairent le sens de nos entretiens, alors - nouvel intermède - voici ce que donne notre interrogatoire inversé. (la photo n'a rien à voir, je n'ai pas trouvé de paillasse)

(Lire l'entretien par le début. Ou par l'article le plus récent)

Oh!91 : Bonsoir Professeur, j'ai pris mon temps pour vous répondre, vous me l'aviez suggéré, je vais tâcher de ne pas trop me répéter même si ce n'est pas toujours simple, en prenant vos questions les unes après les autres, comme précédemment.

Puis-je auparavant vous poser moi-même quelques questions relatives à votre travail ? Qu'en est-il de cette étude ? Quand pensez-vous en livrer des résultats, et sous quelle forme ? Aurais-je l'occasion d'en connaître la substance ?

Et puis combien de blogueurs sommes-nous ainsi sur la sellette, à avoir accepté de nous prêter au jeu ? A vrai dire, je n'ai croisé la route d'aucun, ni parmi les habitués de mon blog, ni dans les rendez-vous de blogueurs que je fréquente, comme Paris-Carnet, et j'oscille entre deux interprétations, à tort ou à raison : que votre échantillon est "resserré", ou que la blogosphère est beaucoup plus étendue que je ne me la représente à travers les réseaux que je fréquente.

Pouvez-vous m'éclairer sur ce point ?

Le Prof : Bonjour Oh!91, merci, comme d’habitude, pour la réflexion menée pour vos réponses précédentes, et pour la précision de celle concernant les requêtes. A mon tour de commencer par répondre à vos questions. Qu'en est-il de cette étude ? Pour être précis c’est une partie d’HDR. (habilitation à diriger des recherches, dernier diplôme après le doctorat) et aussi un bouquin. Son titre (actuel) : le cyberespace médiatique. Ses thématiques : les questions d’interactivité, de fragmentation des médias, de réseau et d’ouverture des sites médiatiques, d’usages des internautes et, enfin, un espace médiatique d’opinion : les blogs d’opinions. Sous quelle forme ? J’espère un livre, comme pour mes recherches précédentes. Dès que je l’aurai fini, septembre, je le proposerai à des éditeurs. Il faut ensuite compter au minimum 8 mois, donc pas avant avril 2010. Mais si vous le souhaitez, je pourrais vous tenir au courant en 2010.

Combien de blogueurs ? C’est du qualitatif pur. Comme vous vous en êtes rendu compte, l’entretien comprend de multiples questions, ça c’est pour le qualitatif, l’approfondi. La contrepartie c’est que cette méthode tirée de Kaufmann n’exige pas de représentativité construite a priori (chose qui plus est très difficile à faire pour les blogs). Donc 20 blogueurs. Si vous voulez en savoir plus, cette méthode est exposée dans un travail précédent qui va sortir le mois prochain, mais dont une petite partie a été publiée en ligne sous le titre "les blogs extimes" dans la revue TIC et société.

Êtes-vous toujours OK pour continuer l’entretien, Oh!91 ?

(la suite)

17 mars 2009

le cobaye (9) réconciler l'intime et le public

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Ce pourrait être la fin de notre entretien. Comme un retour sur moi, bien que je n'ai jamais cessé de revenir sur moi, tout le temps où j'ai écrit sur ce blog. Mais de nouvelles questions sont arrivées. La science est exigeante...

8ème partie :

Le Prof : dernière question : Internet, les blogs d’opinions, à quelle condition le blog donne-t-il du plaisir, de la satisfaction ?

Oh!91 : Quand on est satisfait d'un billet écrit, et qu'on le croit apte à être publié. Quand se manifeste un lecteur inattendu. Quand se crée une tension affective avec un lecteur ou un autre blogueur. Quand on a aimé ce que vous avez vous-même aimé. Quand les statistiques de fréquentation sont en hausse. Quand elles vous disent qu'un lecteur arrivé par hasard, via une requête, s'est attardé plusieurs pages sur votre blog. Quand un blog ami établit un lien vers l'un de vos billets. Encore plus lorsqu'il s'agit d'un blog que vous ne fréquentiez pas spécialement auparavant.

Et puis aussi, c'est un point que nous n'avons pas évoqué au cours de nos échanges jusque-là, lorsque le blog sert à adresser un message personnel. Un peu comme lorsqu'un amoureux éperdu réserve des panneaux publicitaires de l'espace urbain pour déclarer sa flamme à celle qu'il aime. Pouvoir dire "je t'aime" avec le monde entier comme témoin. Ou à l'inverse, glisser à l'insu de la terre entière - qui ne peut y accéder - des messages subliminaux audibles par leur seul destinataire. Ou lui signifier son importance par le seul fait d'en parler, et le faire dans un espace public... Jouer ainsi avec l'écriture, avec l'explicite et l'implicite, se jouer de l'intéractivité. Faire bouger les frontières du public et de l'intime.

C'est un peu cet exercice qui me tient dans le mouvement et dans la continuation de mon blog.

(la suite)

00:05 Publié dans le cobaye | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : blogs, sociologie

05 mars 2009

la tendre indifférence du monde

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Hier soir, j'ai enchainé des longueurs en papillon. Il n'y avait pas trop de monde dans le bassin. Je pouvais me le permettre, et j'avais du stress à évacuer : des petites querelles au sein de mon équipe, des réunions tendues pour s'expliquer, et pour essayer de désamorcer.

Un incident de douche a failli me mettre en retard à Paris-Carnet. J'ai du me savonner deux fois.

Je suis arrivé à l'Asssassin, et le temps de garer ma voiture, Michaël Lonsdale lisait les toutes dernières lignes de L'étranger. Il était question de la "tendre indifférence du monde". Je t'en reparlerai, parce que ce texte d'Albert Camus, que je découvrais, m'a envoûté.

J'ai réglé les derniers détails de mon rendez-vous lyrique de vendredi aux aurores, retrouvé Bénédicte, et fait la connaissance de Lony, qui a eu deux-trois anecdotes salées à nous raconter, dont une sur des histoires de branleurs, qui ne pouvait que m'intéresser. Je n'ai pas raconté mon incident de douche.

J'ai fait le taxi, pour approcher ou déposer chez elles trois jeunes et belles blogueuses. J'ai eu au téléphone mon ami d'amour, qui m'a raconté sa journée. Je ne lui est pas dit qu'il m'avait manqué, je crois qu'il le sait.

Il était minuit à mon retour à la maison. J'ai écrit ces quelques lignes, parce que je n'avais pas le temps d'en faire davantage, et que ça m'aurait ennuyé de laisser mon blog sans rien publier une journée encore. Alors je les ai postées avant d'aller me coucher.

07 septembre 2008

victime de la voiture-balai

 

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J'ai été victime d'une voiture-balai : une vieille "chaîne de blog" d'avant le mois d'août paraît-il, revenue à la mémoire de balmeyer, et qu'il m'a refilée, dixit, comme une chtouille (mais pas qu'à moi, tant qu'à faire). Comme chtouille, à bien y réfléchir, autant vaut ce "tag du manger" qu'autre chose.

Alors je m'y colle (histoire de gagner du temps, mes autres billets sur le feu ayant besoin de mijoter encore une peu).

Un aliment ou un produit que je n'apprécie pas du tout : La betterave rouge : je m'en suis expliqué en long, en large et en travers, et je ne m'y suis pas fait que des amis.

Mes trois aliments favoris : le foi gras (mais attention : surtout mi-cuit !), la cari de veau (de ma maman) et la crème de marron (s'il s'agit de Clément Faugier, à l'exclusion de tout autre).

Ma recette favorite : la soupe de haricots au lard à la hongroise. Ca tient au corps, mais comme l'automne nous arrive à toute vitesse....

Ma boisson de prédilection : le pamplemousse pressé.

Le plat que je rêve de réaliser et que je n'ai toujours pas fait : un truc avec du homard. Va falloir que je m'y essaye un de ces quatres...

Mon meilleur souvenir culinaire : ça c'est le plus dur, parce que quand il est culinaire, le souvenir est toujours bon. Je pourrais évoquer ce mezzé géant pour célébrer la fin de notre camp de vacance au Liban, en 1991, avec une trentaine de jeunes des deux pays. Peut-être pas le plus raffiné des mezzés auxquels j'ai été convié, mais la fraternité qu'il y avait dans les heures de préparation, à hâcher le persil, à couper les oignons ou les aubergines, à disposer les plats, les rires et les chants qui l'entouraient et les souvenirs que ces rencontres nous laissaient sont tellement inclassables...

S'il y a encore des courageux qui sont prêts à s'y mettre, moi au hasard je renvoie la patate à Olivier Autissier (rapport à la betterave, et parce que quelque chose me dit qu'il a quelques turqueries à nous raconter sur le sujet), Fabrice M. (rapport à la panse de brebis farcie), jeandelaxr (pour l'aider à nous pondre des billets un poil plus longs), Incompréhensions (parce que sans bien la connaître, quelque chose me dit que question gourmandise...) et fauvette (parce que j'ai pas souvenir l'avoir lu participer à une chaîne, et que ça lui donnerait l'occasion de nous parler de ses vacances, tiens)

10 mai 2008

ma seconde tablée

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(La première tablée, il en était question

Il est de bon ton après une soirée de Paris-Carnet d'en livrer un compte-rendu un peu personnel, histoire d'entretenir les bonnes relations, de flatter les amitiés nouvelles, et surtout de prolonger l'agrément des rencontres improbables.

Par la force des choses, c'est à dire pour aller me coucher tôt et m'offrir pour le week-end une petite escapade ensoleillée, je vais faire court.

Donc : d'abord dire que j'ai débarqué tard, parce que ma soirée avait commencé dans d'insupportables démêlés administratifs à mon taf. La bonne nouvelle, c'est que j'ai trouvé une place pour la voiture en moins de deux et juste à proximité. Mais débarquant à 21h, l'assemblée était en voie de clairsemensement. J'ai par exemple raté le fameux Chondre. Je l'avais déjà à peine aperçu lors de ma dernière visite, en février dernier ! Alors que je suis sûr qu'on a plein de choses à nous dire (si, si, j'en suis sûr).

Par contre, je n'ai pas raté ma copine Fauvette, qui m'a parlé des excursions exploratoires de sa fille en Tchéquie, rapport à un projet qui lui tient à coeur. Et qui m'a présenté son compagnon. Qu'elle a charmant, d'ailleurs. Et avec qui elle part bientôt en vacances au Sénégal : la veinarde !

J'ai aussi fait la connaisssance d'Incompréhensions. Un pseudo né d'une rupture. Un malentendu qui lui subsiste malgré un blog qui est en soi une invitation : douce, soyeuse mais passionnée (WajDi, c'est pour toi, ça, ou je m'y connais pas). En plus, et ça c'est bon pour l'égo : elle a écrit dans son compte-rendu à elle, précédant le mien de 48 heures, que j'étais vraiment très beau comme garçon, beaucoup plus que ce que la petite photo en vignette sur mon blog - oui, là, en haut à gauche - ne le laissait supposer. J'en profite pour lui dire - Incompréhensions, si tu nous regardes ! - qu'elle est elle-même fort jolie. Tout comme le dit son blog, même si, ne la connaissant pas je ne m'attendais à rien.

Il y eut aussi quelques très jolis garçons, à la bise spontanée (ça, j'adore), dont certains se sont un moment attardés à ma table. Un Mathieu, accompagné de son Nicolas. Un couple, apparemment, l'un bloguant (mais je trouve pas son lien), l'autre pas (mais disposant, à sa décharge, de très jolies déchirures à son jeans, par où d'un doigt ou de deux l'on pouvait apprécier tout le soyeux de la jambe)...

716854087.jpgIl y avait ma copine devant l'éternel, la petite Fiso, toute radieuse de soleil et d'amour, un sourire comme ça en bandoulière, et flanquée pour l'occasion de son meilleur ami de toujours, JM, dont j'avais tant entendu parler sans jamais l'avoir vu. Nous avons ri, lui et moi. Lui de ses trois enfants et demi, moi de mes trois amants et demi. Il ne blogue pas, ce JM, si ce n'est par le biais de commentaires parcimonieusement servis, mais il a une jovialité charmeuse. Un régal.

J'ai vu aussi une des deux ménagères de moins de cinquante ans (car oui mesdames, il n'y en a que deux et elles tiennent un blog), et un jeune étudiant en design de Nantes, un rien dandy, dont le lien m'échappe (mais pas le sourire). D'ailleurs, si vous vous reconnaissez, les unes et l'autre, merci de me donner vos liens en commentaire, que je finisse proprement le travail...

Il y eut aussi la Policewoman la plus en vue de la blogosphère. Une nana déjà remarquée la dernière fois (surtout qu'elle eut alors la gentillesse de me flatter - et moi je succombe à chaque fois), pleine de peps et d'humour, un 1101141225.jpgpoil cynique mais plutôt bien senti. Une star, en simple. Elle m'a parlé Festival de Romans, blogs littéraires et blogs érotiques. Cassante, pas de doute, elle sait l'être. Elle aime ça. Mais échappant à ses coups de griffe, je suis allé jusqu'à m'entendre dire que si j'avais concouru dans la catégorie érotique, j'aurais à coup sûr décroché la timbale. C'est forcément loin de la vérité, mais je prends quand-même (Eh! Bénédicte, je parlerai pas plus de sexe pour autant : je continuerai à le faire quand je le sens, comme je le sens, d'ac ?)

Et puis L'Eléphant a finalement pu débarquer en toute fin de soirée. C'était sa première. Il n'a ainsi pas pu rencontrer grand monde. (Hors mis un sympatique illuminé qui nous a un temps recherché sur Wikipédia et ailleurs un semblant d'origine pour l'expression "entre deux eaux"). Mais moi, je m'en fous, je m'étais déjà offert une soirée perso avec lui l'avant-veille.

D'ailleurs, je me suis fais quelques mini Paris-Carnet ces derniers temps. Et aussi un mini Toulouse-Carnet, avec deux Manu lumineux. Un Avignon-Arles-Carnet. De mémorables Kremlin-Bicêtre Carnet. Sans parler de rencontres plus inavouables ou autres MSN-Carnet.

Bon ben voilà, j'avais dit que je ferai court, et puis je me suis laissé emporter. J'ai sans doute oublié des épisodes dont on me tiendra rigueur. Mais c'est pas grave, il y en aura d'autres, les enfants.

En attendant, je souhaite à tous de joyeuses fêtes de la Pentecôte.

(merci à Richard pour ses photos)

00:05 Publié dans mes amis blogueurs | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : blogs