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06 décembre 2008

Paris-Carnet sous un bon oeil

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Aïn. En arabe, l'oeil. La source. Ou la fontaine.

C'est un blog que j'avais découvert à l'occasion d'un bienheureux hasard, comme un vent du sud, en recevant mon millième commentaire il y a plusieurs mois. Et puis nous nous étions perdus un peu de vue, et de blog.

Mercredi soir, il était à Paris-Carnet pour juste quelques minutes, un petit apéro avant un dîner, déjà pas mal.

Alors plutôt que de faire un compte-rendu de ma soirée, de raconter nos retrouvailles mensuelles toujours joyeuses avec bénédicte, l'aisance étonnée de Boby, la bonne surprise de la venue du fiston avec son amie fraîchement doctorisée en sociologie, la présence toujours réconfortante de Fiso et de Valérie, la découverte de Magali, ou encore les frites bien grasses servies à la place de la purée promise, et la poire au vin et au chocolat venue conclure l'affaire, je préfère rendre hommage à ce magnifique jeune homme, au sourire d'ivoire, à la poitrine visiblement pleine. D'idées et de valeurs. D'un parcours sinueux entre deux cultures. De douleurs. Et de projets. Parmi lesquels celui de venir bientôt vivre à Paris.

On le lui souhaite, on se le souhaite.

13 février 2008

gloire aux timides ! mon 1.000ème commentaire

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"Cest que je suis timide ;)
Et puis j'attendais le moment juste pour pas dire un truc trop banal.
Sois sûr que je te lis très souvent. Et je voudrais remercier
ma marraine (on dirait l'école des fans, hein ! C'est juste un petit clin d'oeil, un gros même)"

Et voilà, c'est avec ces mots que Aïn a posté, sans se douter de rien, mon 1.000ème commentaire. Le jour de son premier chez moi (bon, là, c'était le second de la journèe). Le "truc pas trop banal " qu'il venait d'écrire juste avant, c'était ça, et je te le donne aussi, parce que je l'ai trouvé très beau et très flatteur :

"J'aime beaucoup ta crudité qui ressemble à la pudeur d'un écorché vif.
C'est pas seulement ta petite histoire, c'est aussi la nôtre. C'est universel parce que tu nous donnes.
C'est rafraichissant et inquiétant. Parce qu'en te voyant ne pas tricher, ou en tout cas tenter de ne pas le faire, tu nous obliges gentiment à faire de même.
Tu n'es pas d'utilité publique mais intime.
"

Sympas, non ? Je sais qu'il y a de quoi te rendre jaloux, toi qui depuis les premiers jours, ou depuis quelques temps déjà, t'astreints régulièrement à me visiter, à m'encourager, à partager, mais qui n'avais pas découvert "l'utilité intime". Et je te comprends parce que moi aussi, j'aurais été jaloux !

Mais pour te rassurer, je vais te donner une clé, qui nous renvoie au destin : Aïn, c'est un joli pseudo. En arabe, ça veut dire l’œil , mais aussi la source, ou la fontaine.

Il n'y a que lui, le mariage de l'oeil et de la fontaine, le puits de larmes, en somme qui, hier, pouvait décrocher la timbale d'entre deux eaux.