Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15 mai 2008

vingt-quatre heures, parmi d'autres

466738.jpg

A la demande générale - et en particulier de Manu et de Bougrenette (putain, faites chier !), et pour légitimer si besoin un travail en cours de Balmeyer - voici une vraie note, écrite sur du temps volé, au milieu du défilé de mes collègues, et de mes dossiers qui restent en plan.

J'aurais pu appeler ça séquence récente (s'ensuivront, la note ne le dit pas, une nuit épouvantable à ne pas trouver le sommeil, et la voiture retrouvée à la fourrière au petit matin... et dire que demain mon blog a six mois). Avant ça, va jeter un coup d'oeil ici: y'en a encore une qui fait à l'eau un joli festival.

_________________________

Zéro heure trente : "Quand on veut biberonner, faut s'en donner les moyens". C'est sur cette phrase gentilment énigmatique que je m'endors avec le sourire.

Sept heures trente: je dépose Igor à l'aéroport pour 15 jours de vacances à Vienne et Budapest.

Huit heure cinq : mon rendez-vous de huit heure cinq - apaisé.

Huit heure trente cinq: je rentre dans le tunnel.

(Commence une séquence noire où se suivent réunions internes, réunions externes, relectures diverses, parapheurs et tutti quanti, prises de bec juste comme il faut, rencontre avec des associations...)

(Oups ! avec quand même la publication d'une petite note alibi en milieu d'après-midi - parce que j'ai pas pu résister)

Vingt heures trente: sortie du tunnel. Finalement, ç'aurait pu être pire !

Vingt-et-une heure: nocturne naturiste à la piscine Roger Legall. J'avais besoin de nager, et à cette heure-ci y'avait plus que ça. Et puis j'aime, même si je n'y vais pas souvent -rapport au fait que j'habite loin et que j'ai un Igor qui m'attend à la maison.

Qu'en dire ? Qu'il y a bien des mecs qui "bandent bas" - je confirme -, et que ça leur rend bien service (c'était encore le cas hier soir d'un magnifique métis au corps effilé, avec qui il m'était arrivé juste une fois, il y a de cela deux ou trois ans, de me branler de concert). Que le gel-douche magiquede ma copine Fiso, que j'expérimentais pour l'occasion, et son supposé effet Mr. Freeze, ne m'a pas du tout permis de contrôler ma bandaison, mais m'a au contraire provoqué un phénomène incontrôlable (tu parles d'une congélation ! Ça m'a rappelé la juvénile époque de mes éjaculations précoces), que j'ai bien et beaucoup nagé, dans des lignes pas trop encombrées - comme j'arrive peu à le faire ces derniers temps - sans me perdre dans d'inutiles batifolages (c'est l'avantage de s'être branlé avant, même malgré soi), qu'en sortant, un magnifique garçon chevelu et ébouriffé, Christophe, le visage jovial, un beau regard perçant, a eu du plaisir à se laisser regarder -et toucher-, qu'il m'a proposé de nous retrouver à la sortie, que j'ai sereinement décliné l'offre ayant d'autres projets pour la nuit, que mon dauphin palmé, Sylvain, arrivant sur ces entrefaites (de façon inattendue car il ne vient pas le mercredi en général), je lui ai laissé ma place sous la douche, les ai présentés l'un à l'autre, et que je ne sais pas ce qu'il est advenu de leur rencontre...

Vingt-deux heures cinquante: J'arrive chez Saiichi, il me prépare des spaghettis à la carbonara, il a déjà mangé, il est triste : l'incertitude de son rendez-vous à la préfecture la semaine prochaine, sa carte bleue piratée, son dos qui ne le lâche pas, et, à mots couverts, des questions sur où mène notre relation. Je le rassure, mais ne peux pas tout sur tout. Je suis content d'être chez lui, sa tendresse a un côté perpétuel, qui moi me rassure.

Zéro heure trente: Est-ce la lune, ou les images emmagasinées à Roger Legall, je suis à fleur de peau en lui faisant l'amour. Mais cette fois je n'y mettrai que quatre étoiles, parce que je n'ai pas joui de sa main alors que j'étais à deux doigts.

08 mai 2008

quand WajDi fait sa croisette

845833817.jpg

Lus cette nuit ces mots laissés sur ma messagerie instantanée :

"- bon j'espere ke tu vas faire un billet sur l'événement culturel de la semaine : le festival du court-metrage sur l'intimité qu'on cache.

Organisé en moins de trois jours... prends en de la graine vieux ! avec un budget de zéro...

et kan t'auras tourné un film sur l'histoire de toi et ton reuf dans la baignoire, j'te promets ke j'le sélectionne."

WajDi, je commence à sentir le scénar, pour mon "reuf" et moi. Mais je crois pas que je serais en mesure de tenir la caméra. Pour les cinéphiles, plutôt qe d'attendre, je leur recommande de passer ces jours-ci sur ton blog. Tu leur as choisi quelques courts-métrages de qualité. Enfin, j'ai vu que les deux premiers, et chacun dans son genre était puissant. Tu nous promets de nouveaux films toute cette semaine, dont deux pour la seule journée d'aujourd'hui. Je doute pas qu'il va y avoir du monde pour s'intéresser sous cet angle à "l'intimité qu'on cache".

Moi aussi, je fais dans le court, ces temps-ci. Mais ni dans le même genre, ni pour les mêmes raisons. Putain ! Le temps de rien ! Vivement la fin du mois...

06 mai 2008

la porte de la salle de bain (suite)

1512033563.jpg

Donc, j'en ai parlé. Ça doit être aussi un effet "blog". Et j'ai pu vérifier que ça n'avait jamais traumatisé que moi. J'avais entre 6 et 7 ans, lui entre 7 et 8, il avait refermé sous mon nez la porte de la salle de bain, avait revendiqué son droit à l'intimité, ou à simplement devenir grand, et j'étais resté seul avec ce manque, qui deviendrait une quête, où s'est peut-être nourrie mon attrait pour les hommes. J'en avais parlé là (voir le jour où la porte s'est fermée).

C'est ma mère que j'ai interrogée la première. Elle m'a confirmé qu'elle n'en avait gardé aucun souvenir. Elle s'est contentée de dire qu'on était vraiment très petits encore quand on prenait notre bain ensemble. Puis avant-hier, j'ai demandé à mon frère. Pareil. Effacé de son disque dur. Cet épisode n'a donc bien eu de sens que pour moi. Dans le secret.

Mais mon frère m'a par contre raconté une autre anecdote, qui n'est sans doute pas sans rapport.

Maman avait un collègue, prof d'EPS en collège. Il était venu un soir à la maison, accompagné de son fils, un poil plus âgé que nous. Il serait entré dans la salle de bain par inadvertance. Et nous voyant ensemble dans la baignoire, il se serait marré comme un tordu. Mon frère dit qu'il n'en ressentit pas de gêne, mais le seul fait qu'il s'en souvienne semble indiquer le contraire.

Sans doute, la honte qu'il avait ressenti n'était pas tant d'avoir été vu nu, mais d'avoir été vu plus enfant qu'il n'eut souhaité le paraître devant un grand ! En m'excluant de son bain, il franchissait un échelon d'âge. Dans mon esprit, il faisait de la nudité un graal, et donc très vite mon phantasme.

Et voilà comment j'arrive à me faire tout seul des petites séances de psychothérapie perso et pas chères à l'occasion de retrouvailles familiales...

05 mai 2008

huit nièces et demi, et mon premier neveu

1290171636.jpg

Va savoir pourquoi, dans ma famille, ce qu'on sait le mieux faire, ce sont les filles. Les garçons, il n'y a que mon père et ma mère qui y aient réussi. Et encore, ça a donné un artiste peintre et un pédé : comme quoi, l'exercice n'est pas des plus évidents.

Je n'ai ainsi que des cousines. Six. Trois du côté de ma mère, trois du côté de mon père. J'ai eu un cousin, mais il est mort à l'adolescence d'une rupture d'anévrisme. Quand je dis qu'on a la masculinité fragile dans la famille !...

Et voilà que l'histoire se répète. Mon frère a fait trois magnifiques jeunes filles. Et la soeur d'Igor deux. Cela nous fait cinq nièces à gâter. On ne les voit pas très souvent car nos familles sont bien éclatées entre le nord et le sud de la France, l'ouest et l'est de l'Europe. Mais du coup les moments où nous sommes ensemble sont riches, tendres et joyeux. Cet été, pour les dix huit ans des deux plus grandes (une de mon côté, l'autre du côté d'Igor), on les emmène en Thaïlande : ce sera leur premier grand voyage.

Après, il y a mes familles d'adoption. Ces amitiés vécues si intensément, projetées avec tant de volonté dans la durée, qu'on en a fait des familles, des fratries, qu'on s'y trouve des filiations. De ce côté là, mon frère Menem (tu sais, cet amour fou, secret, fondateur de tant de choses de ma vie et de ma personnalité, dont je t'ai parlé ici), qui m'a jusque là donné aussi deux adorables petites nièces, saura aujourd'hui si son troisième sera un garçon ou une fille. Je pressens que ce sera à nouveau une fille, et je me trompe rarement (et d'ailleurs, je croise les doigts, sinon il me faudra changer le titre de ce billet).

Et puis, il y a le dernier en date. Mon premier p'tit frère, qui m'apporte avec lui une nièce de plus et un neveu. Et plein d'autres choses géniales. Son petit bout, c'est mon premier neveu. Dès qu'on s'est vus, on s'est adoptés. Et j'ai hâte de passer mes premières vacances avec lui. Parce que moi je dis, pour les relations entre oncles et neveux, les vacances, c'est encore ce qu'on fait de mieux.

01 mai 2008

l'autre et l'esprit de la fête

1173083957.jpg

Y a-t-il une façon française de faire la fête ? De se retrouver entre potes ? De brasser des mots, des rires, d'occuper le centre en balançant des blagues potaches ? De se couper la parole allègrement pour ne pas se laisser distancer ? d'être dans le cynisme, dans la vanne à deux balles, à l'encontre toujours de quelqu'exutoire consentant ?

Nous dînions l'autre soir avec Igor et Saiichi, deux étrangers, à l'apprentissage francophone tardif, mais désormais établis en France, tournés vers la France, "intégrés", comme on dit, plutôt bien que mal, dans la société française. Des gens avec qui il est agréable de discuter, qui connaissent bien notre langue, quoiqu'ils la pratiquent avec des degrés de compréhension ou de maîtrise de la syntaxe parfois aléatoires.

Ils me disaient la difficulté qu'ils avaient à être dans un groupe, parce que dès que la conversation ne se déroule plus dans le face-à-face, le débit s'accélère, les phrases ont du mal à se terminer, les mots se mangent, la langue elle-même se familiarise, s'argotise, et rapidement, le rire vient fermer tout ça, et si ce n'est le rire la polémique, la dynamique du groupe dissout l'attention à l'autre, à l'étranger. Celui-ci s'efforce de suivre au début, perd pied peu à peu, se démène seul pour se raccrocher à quelque récif, y parvient une fois, deux fois, mais s'épuise, et finit par se noyer dans l'ennui ou le sommeil.

C'est dur de se laisser couler dans la fête et de ne pas y perdre l'autre. De rechercher jusqu'au bout son bonheur à soi, surtout qu'on le sait éphémère, de se construire dans un rapport au groupe, dans "des" rapports au sein du groupe, sans être dans l'abandon de "l'autre". Ça n'est sans doute pas vrai que pour les problèmes de langues, ni que pour les étrangers, d'ailleurs. Je suppose que quand tu te laisses tarauder par ces histoires de fidélité et d'exclusivité, tu t'y confrontes aussi des fois dans le quotidien de ton propre couple.1097344927.jpg

Sur le chemin vers la maison ce soir-là avec Saiichi, alors que le soleil était à se coucher, nous nous sommes à nouveau laissés envahir par nos désirs et nos caresses. Dans l'habitacle de la voiture, avant d'arriver à la maison sous un ciel d'orage crépusculaire aux ourlets flamboyants, à l'abri d'un acacia à travers lequel perçait la majesté d'un arc-en-ciel souverain qui nous donnait son absolution, au fond du grand parking vidé de la gare-RER, pantalon et boxer ramenés à nos chevilles, nous nous sommes observés et aimés. Il m'a pris en bouche pour la première fois. Je me regardais et me trouvais dans cette pause incroyablement sexy. Dans ma main, son sexe avait cette résonance familière, ce goût de velours et de soie au contact duquel je me perds. Nous avons joui, et jouissant encore le soir avant le coucher, enivrés par de nouveaux attouchements, j'ai su que la lune était entrée dans sa phase croissante. C'était lundi soir.

27 avril 2008

mes ragnagnas

1386612259.jpg

J'ai un bonne copine - une copine spéciale, plutôt - elle me racontait l'autre jour comment, avant un rencart important pour elle, programmé - pas de bol ! - juste le jour de ses dérèglements menstruels, elle avait utilisé un bloqueur de je sais pas quoi pour se les retarder et préserver jusqu'au bout la magie espérée de sa nuit.

J'aurais pu me dire : on a du bol, nous les hommes, on est opérationnel 24 heures sur 24, sept jours sur sept.

Et pourtant. J'ai bien noté chez moi l'existence d'un cycle, assez précisément calqué sur celui de la lune.

A la lune croissante, je bande pour un oui pour un non. J'ai l'amour érectile. Plus la lune se fait grande, plus j'ai l'éjaculation abondante, puissante, facile. Une caresse d'un dos de la main, un simple souffle, peut m'envoyer au 7ème ciel. Même du volant de ma voiture. Puis à la lune décroissante, ma libido se met en RTT, j'ai l'érection laborieuse, il faut aller la chercher loin, renouveler sans cesse l'effet de surprise pour la tenir en éveil, sinon j'ai la bandaison qui se disperse. Et la jouissance qui joue à Colin-maillard.

Mardi dernier, Saiichi m'a pris pour la première fois. Nous étions bien l'un et l'autre, l'un dans l'autre, à connaître cette fulgurance fusionnelle. A nous abandonner. Mais tout le temps où il était en moi, je n'ai pas réussi à jouir. Comme déconnecté de mon corps. Il nous a fallu passer d'un jeu à l'autre, nous surprendre longtemps, caresser son visage de mon sexe, nous glisser entre les jambes l'un de l'autre, puis nous empoigner ensemble, nous oublier pour que s'échappe la pression et revenir à notre écoute, longtemps, pour que j'y parvienne.

Cette observation m'est en fait assez personnelle. Je n'ai pas eu l'occasion d'en discuter avec d'autres mecs. Serait-ce incongru de demander à ceux qui lisent ce blog : et toi, tu fais comment avec tes ragnagnas ?

21 avril 2008

une semaine dans la vie d'un blog

1506369022.gif

Le nouvel outil statistique que j'ai installé sur mon blog il y a de celà quelques semaines, sur les conseils de Nicolas, commence à porter ses fruits. Il me permet de jouer un peu, à l'heure de la sieste avec mes visiteurs du vent.

Je lui ai demandé de me sortir les mots clés par lesquels on est arrivé jusqu'à mon blog ces derniers jours via les moteurs de recherche. Je suis plutôt pas mal instruit par ses résultats :

En sept jours (de samedi 0 h à samedi 0 h), 88 mots clés ont conduit jusqu'ici :

J'exclue d'enblée les quatre qui sont pipés, ceux de mes amis, ou connaissances (salut à eux), qui pour des raisons qui leur appartiennent préfèrent pour me rejoindre passer par google que par leurs favoris (seiji violoncelliste, entre2eaux, funde reivax, et oh entre deux eaux). A eux quatre, ces mots clés m'ont valu 76 visites.

Après, on rentre dans le vif du sujet.1163520554.jpg

Champion toutes catégories, avec ou sans accent, mais toujours sans article, le prépuce : 45 visites, sans compter, dans la même veine, les saloperie de circoncision, photo petite bite rasée cisrconcise, comment dérouler prépuce enfant, circoncis naturiste, branler circoncis, et même "blog des prépuces", comme si c'était un titre, ça, la mère de toutes les batailles : Oh!91, le père de tous les prépuces ! Si j'avais su provoquer ça en parlant un jour d'un petit détail anatomique anodin et des services qu'il me rendait. J'ai envie d'ajouter dans cette liste, le réservoir de Passy, même si pour le coup, là, ça fait un sacré prépuce !

Ensuite, on trouve - logique - la thématique de la masturbation, dans ses formulations les plus poétiques, du genre : technique de branle, blog branlette masculine, bonne branle entre vieux (pourtant...), branle aux vestiaires (alors là oui !), branle entre garçons, branle entre mecs, branle gay blog, branler circoncis (bis), je la branle, branlettes à deux (un truc que j'affectionne), branlettes douches (tout comme ça), comment branler un mec, plus précis : comment on fait pour branler un garçon (je t'épargne les fautes de syntaxe, c'est dingue, y'en a qui mettent un roman dans leur recherche google...), sauna branle première fois, vestiaire branler, et même pratiques onanistes, pour les plus raffinés.

Ensuite vient Lorenzaccio, commentaire de Lorenzaccio, de quoi parle lorenzaccio, lorenzaccio gérard philippe, preuve que ce blog est également un haut lieu de culture.

J'en veux pour preuve qu'on y trouve aussi Abou Nouasse ou Nouasse, et c'est pas donné à tout le monde de connaître ce grand poète arabe. C'est un résultat méritoire, d'ailleurs, parce que je n'en ai encore jamais parlé, ça ne reste qu'un projet. Mais la culture orientale ne s'arrête pas là, puisque dans la liste, on trouve Marcel Khalifé ya bahariyyeh et Omayma Khalil.

Budapest apparaît aussi une valeur sûre, dans le registre plan+tramway (moué), appartement gays ou gay friendly (quand même), ou plus cruement Budapest sexe.

916546586.jpgPour le reste, c'est un peu à l'avenant : mais avec une vraie place pour l'eau ou la nage : bain saunas, baise dans l'eau, laure manaudou troisième nageoire, nager nue en mer, piscine roger legall paris, savon dans douche de mec (ah ! le classique !)

Quelques sujets spécifique ont été décelés, ce qui me fait évidemment plaisir, parce qu'ils correspondent à de vrais centres d'intérêt pour moi : robert Davezies, gran Scala, déesse des eaux, c koi l'ambition, crâne de hottentot.

Enfin, des coups d'épé, parfois limite dégueu, parfois incompréhensibles, parfois pleins de poésie. D'ailleurs : yeux noisette, trois mois, texte cicatrice, tatouage d'ailes, sof° infidélité (M., fais gaffe à ta copine), sarkosiland, qui aime avoir le pubis homme rasé, premier sauna sperme récit, parole d'une courte scène entre deux hommes, je voudrais qu'on me prenne par derrière (moi aussi, tiens, mais je passe rarement par google pour ça), je t'aime avec un grand a blog (oui, Patrick, j'oublie pas, je rame, c'est tout !), etre deux (d'ailleurs, tu vois !...), coin chaud entre les jambes, blogs naturistes, blog sauna hétéro, et, last but not least : papy baise mami.

Moralité, heureusement qu'il y a des visiteurs réguliers pour réhausser le niveau, parce que les surfeurs de hasard, c'est vraiment souvent raz des pâquerettes ! Je te dis merci ?

dernière minute

Avant de poster mon billet, je consulte les mots clés de ces toutes dernières heures. Je les cite aussi, malgré la triste désoltation la branlette du 4 à 8, parce qu'ils vont malgré tout me permettre de te renvoyer sur deux de mes billets parmi ceux que j'aime le plus :

Au milieu de mes habituels blog première au sauna (15h 11), plonger sexy (15h 21), plusieurs façons de se branler (16h 14), branle masturbation (16h 20), branlette manuelle (17h 21), branlette main (18h 54), PREPUCE (en majuscules pour de vrai, à 18h 54), branle entre voisins (19h 20), branlette douce (19h 46), je bande gay (20h 34), et aire de repos gay (21h 10) - comme quoi, on est vraiment en période de pleine lune ! - j'ai trouvé puybrun, qui renvoie à ça, et castelet pour marionettes, qui renvoie à ça.

18 avril 2008

bander haut, bander bas

48929.jpg

Il y a des garçons, ils ont un avantage incroyable, et je ne sais pas s'ils s'en rendent vraiment compte : ils bandent invisible. Je veux dire qu'ils bandent, et que ça ne se remarque même pas, parce qu'ils bandent vers le bas. Le verge gonfle, se raidit, mais sans se redresser. Et dans certains cas, crois-moi, c'est un vrai avantage de pouvoir passer inaperçu. Il y a des circonstances où ça m'aurait rendu service. Car tout le monde n'a pas forcément cet art ni ce talent.

Je ne sais pas bien si ce mystère anatomique est à mettre sur le compte d'une particularité génétique, ou si leur teub s'est formée comme ça à force d'avoir été maintenue dans cette position trop longtemps, et notamment lors d'érections adolescentes réprimées dans un pantalon tro165743482.jpgp serré. Mais ça m'intrigue.

L'autre jour sous les douches, un garçon était nu à côté de moi, le regard un peu fuyant, il m'a fallu un petit moment pour percevoir qu'il bandait. Je n'en ai été certain que quand il s'est mis à se branler. Et à vrai dire, si la chose m'était étrange, empoigner cette bite avait quelque chose d'agréable : massive, pesante, elle gardait en main quelque chose de meuble, d'étonnamment soyeux.

Un de mes premiers amants hongrois était ainsi : Peter. J'en ai établi, à tort ou à raison, une corrélation entre cette façon de bander et une incapacité à vivre une relation dans la simplicité.

Tout le contraire de Saiichi. Lui, il bande comme un i, et quand tu fais l'amour avec lui, il ne débande pas une seconde. Son sexe onctueux aux goûts variables, selon ton humeur, si agréable au contact de tes lèvres comme au fond de ta gorge, appuyé contre ton sexe ou simplement caressé de ton regard ou de ta main, résiste à tout. Et il est aussi simple que tendre dans sa relation avec toi.

Mais du coup, je ne sais pas si ce sera un service à lui rendre que de l'emmener un jour aux nocturnes naturistes de Roger Legall...