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30 juillet 2013

ma déclaration

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Je suis amoureux. Voilà, tu le sais. Ça couvait depuis plusieurs semaines, depuis notre rencontre à Roger Le Gall, fin avril. Une rencontre coquine, mais pas que. Un plaisir particulier à se toucher, une entente singulière, quelques atomes crochus avec l'eau et la musique, des textos emplis d'envie et de vie, des obstacles et des craintes qui se surmontent, qui te démontent, qui remontent à la surface, à peine plus tard des blessures à vif qui se découvriraient, mais d'où surgirait de la sincérité et finalement de la confiance...

Je suis amoureux fou. Il y a sans doute ces yeux vert paille, ces pommettes juvéniles, il y a sans doute ce corps d'Apollon, cet abdomen impeccable à qui vont tout autant le blanc du nord que le hâle du sud. Il y a peut-être cette pensée profonde, les interrogations sur le monde, et sur soi, il y a ce métier exigeant, fascinant, et tous les secrets de fabrication qui conduisent à la scène. Il y a  cette infinie tendresse, cette impudeur tranquille, assumée, ces heures passées au lit pour connecter nos corps à leur alangui désir. Il y a cette fragilité qui se montre, la vulnérabilité qui se dit, il y a la peur trop de fois reconnue de se perdre dans d'inutiles obsessions.

Je suis amoureux comme jamais. Amoureux d'un possible, d'un irréel tangible. Amoureux à balayer d'un trait les mille frivolités racontées-là par vacuité, par quête ou par dépit. Amoureux à achever d'un coup de revolver en pleine tempe mon chagrin de cinq ans, déjà à l'agonie. Amoureux à te le dire, à te le crier, à te le chanter, à te le scander. Amoureux à déboucher une bouteille de choix, un Tokaji Aszu de Hongrie, par exemple.

Mon regard se mue. Entends-tu la métamorphose qui s'opère en dedans de moi ?

Alors ce blog va changer, c'est impérieux. Il va changer de rythme, de substance, de visage. Il va rester ouvert, car je ne lui renie rien de ses futilités bassement humaines, rien de ses envolées emphatiques, rien de ses vertus thérapeutiques. Mais, voile jeté sur nos plaisirs à nous, il ne sera plus le blog intime et/ou extime qui a pu parfois t’enivrer, t'éclairer ou te tromper sur ma quête, selon ce que tu y cherchais toi-même.

Je le garde ouvert pour conserver aussi près de moi un petit muret où évacuer des états perplexes de mon âme, pour y déposer les émotions que j'aurais envie d'y partager, y livrer parfois des combats aussi, te faire entendre des notes de musique... Mais clairement, il ne sera plus le moyen de tromper l'ennui ou de combler mes manques. Je ne suis pas libertin, même si j'ai connu des libertinages.

Me voici face à toi mais un autre. Me voilà peut-être vraiment moi-même, à aimer te voir dans mes rêves, te retrouver dans un film avec Charles Berling, à me surprendre jouer du Scarlatti pour toi et inscrire au fond de mon regard le regard tendre qui éclaire ton visage.

Un nouveau jour commence.

17 juillet 2013

l'inversion du genre

 Jefferson Eleutério.jpgIl m'en a voulu, Jefferson, que je ne parle pas de lui. Jeff, comme l'appellent ses amis de Facebook. C'est lui pourtant, ou elle, qui m'a chaque fois accueilli avec le plus d’exubérance et d'attention taquine, lors de mes visites récentes au Théâtre Nout, grimée, gantée, coiffée et gentiment entreprenante.

Car j'y suis retourné. Deux fois. Presque en abonné, désormais. Et accompagné : vendredi 12, comme annoncé, mais la représentation s'est vue annulée en raison cette fois du départ précipité de l'une des comédiennes - les aléas de la vie de troupe... Puis, du coup, encore samedi, où le Livre blanc nous fut livré dans une version resserrée quoique toujours polyphonique, sans doute plus affûtée. Les scènes où Cocteau - toujours magnétiquement incarné par Lionel Chomat - relate ses aventures féminines post-adolescentes, ont gagné en percussion. J'ai à l'esprit de nouvelles images fortes, comme celle où Jeanne, désormais jouée comme les amants par un Pierre Adam sophistiqué, en bas résille et étole de fourrure nacrée sur les épaules, exhibe sa virilité d'un mouvement soudain du manteau aussi brusquement que Cocteau comprit, à cette occasion, ce qu'étaient "les bases de (son) amour". Un Pierre Adam au sourire flou, plus troublant que jamais soit dit en passant. Une façon de Joconde à hanter tes nuits...

Mais vendredi, nous n'avions pas fait le voyage pour rien, Yohan, Maryse et moi. Car amoureux de leur métier et de leur répertoire, gourmands du public, et pétris de scrupules de nous avoir déplacés pour rien, peut-être aussi un peu touchés par ce que j'avais écrit du Livre blanc quelques jours plus tôt, Hazem El Awadly et les comédiens ont proposé de nous offrir l’École des veuves. Les comédiens concernés étaient là, et n'avaient besoin que de quelques minutes pour s'appréter...

La représentation qui précède la Première, c'est la Générale. Une séance de travail ouverte, publique, qui se déroule dans les conditions d'une représentation ordinaire, pour s'assurer que tout fonctionne. Tout le monde connaît. Mais comment appelle-t-on la représentation qui suit la Dernière ? Car nous étions deux jours après la Dernière, en séance privée pour ainsi dire, et la débacle est devenue aubaine.

L'Ecole des veuves raconte le chemin qu'accomplit une jeune bourgeoise à la mort de son vieil époux, depuis l'absurde voeu de fidélité éternelle confinant au projet suicidaire le jour du deuil, jusqu'à son dévergondage avec le gardien du cimetière, grand, blond, fort et... poilu.

Apparemment inspiré par le verbe de Cocteau, El Awadly a pris le parti de l'inversion des genres, qui correspond bien à l'esprit bouffon de l'oeuvre : l'homme de la pièce y est joué par une femme, et les femmes par des hommes. En l'occurrence, le gardien athlétique est incarné par une Justine Chardin-Lecocq chétive mais moustachue, la belle-soeur est portée par un Lionel Chomat habillé et métamorphosé, la veuve par Pierre Adam, à la mélancolie grivoise, et sa bonne, la malheureuse Camilla, tortuée d'amour pour sa maîtresse épleurée, par Jefferson Eleutério. Un choix judicieux qui rend compte, accessoirement et accent aidant, du confinement des femmes issues de l'immigration dans les métiers domestiques - un des symptômes constants des dominations coloniales persistantes.

La proposition est réjouissante, les scènes s'enchaînent, intercallées d'appartés participatifs, on t'offre une menthe à l'eau ou une grenadine. Le travestissement n'est jamais vulgaire. Tu le dépasses d'ailleurs très vite une fois que tu l'as compris, sauf qu'il t'a conduit dans une autre dimension de la pièce, où se joue l'arrangement intime dans lequel chacun se débat depuis la nuit des temps entre l'orgueil où tu te mortifies, et la vie qui t'appelle.

Bravo à la performance de Jefferson. J'ai peu percé de son intimité malgré nos quelques discussions Jefferson.jpgdemeurées jeux d'acteurs. J'ignore si son travestissement relève de la composition ou d'un goût particulier, et je vois dans l'incertitude entretenue une prouesse artistique, au même titre que dans les magnifiques érections dont il émaille le Livre blanc.

Le 21 juillet sera d'ailleurs la dernière du Livre blanc pour cette saison, et l'occasion pour la troupe du Nout de fêter son treizième anniversaire. N'hésite vraiment pas à t'y rendre. De mon côté, tout comme Maryse, pas encore lassé, je ne m'interdirai pas un retour à la reprise d'automne, ne serait-ce que pour y entraîner tous ceux de mes amis, sollicités avec insistance mais qui ont fait faux bond jusque là faute de disponibilité... et aussi pour entretenir ma nouvelle familiarité avec cette troupe bienveillante.

13 juillet 2013

l'art difficile de la balançoire

emmanuelle urien,l'art difficile de rester assise sur une balançoire,déception amoureuse

Un concours de circonstances qui m'a pourri la journée d'hier, finalement si dérisoire à côté de ce qui allait suivre, m'a fait croiser le 3657 cinq minutes avant qu'il ne se crashe en gare de Brétigny, douze minutes après que j'y fus moi même, dans un train roulant en sens inverse. Moi qui ne prends jamais le RER, mais qui payais d'un invraisemblable ballet d'allers et retours à travers Paris et sa banlieue, valises et bagages à la traine, l'oublie à Aix-en-Provence, de la clé de chez moi et de celle de ma voiture, me suis retrouvé tout près du drame, finalement juste bloqué en gare de Juvisy par l'arrêt complet et total de tout trafic sur la ligne C.

Guerrit-on jamais d'un chagrin d'amour ? Je  me croyais engagé sur un chemin de rémission. J'avais mis à distance les hurlements nocturnes ayant trouvé un havre où reconstituer désir et plaisir. J'y avais travaillé depuis des mois, avec des pas concrets et décisifs, avais arrêté les sacs de courses remontés de Carrefour-Market, les paniers de linge sale transportés en banlieue, les comptes arrangés et les petits cadeaux coûteux. J'avais ainsi pu rencontrer Maurice et envisager un autre possible.

Dans son dernier roman, L'art difficile de rester assise sur une balançoire, dont je lui ai subtilisé un exemplaire emmanuelle urien,l'art difficile de rester assise sur une balançoire,déception amoureuseun jour de mai où, avec son ami Manu, ils m'offraient une nuit d'hospitalité à Toulouse, Emmanuelle Urien a inventé un mot pour ça : la doulhaine. Ce mélange de douleur et de haine qui te ronge, te prostre, t'obsède, et qui te colle aux basques plus sûrement qu'un vieux chewing-gum ramassé sur un trottoir. Dans son récit, la narratrice perd une famille idéale : un couple admiré pour son entrain et sa complicité, trois enfants parfaits élevés parfaitement par des parents parfaits, un statut social et familial enviable en tout point, tout cela en définitive soufflé par l'infidélité de son mari avec... sa meilleure amie.

Moi, je n'ai jamais rien perdu de construit. Je n'ai jamais égaré qu'un rêve, qu'un idéal théorique, inexistant et inenvisageable, mais qui fabrique de la nostalgie et de la mélancolie à n'en savoir que faire par un emballement insensé du presse-purée logé dans la boîte crânienne.

La Pauline d'Emma tente de juguler sa doulhaine par le meurtre, imaginaire, de l'époux infidèle. Tout doit disparaître. Même si la vie réelle, en l’occurrence la présence d'enfants à garde partagée, se charge de rendre la tentative plus sournoise qu'il n'y paraît.

Incapable de pareille radicalité, au lieu de couper les ponts, je les ai recherchés, sollicités, dessinés sans cesse, et encore avec abnégation. Je me suis raconté une autre histoire, une histoire raisonnable, où je suis fort, où j'admets la liberté de l'autre dès lors que l'amour ne se contraint pas, où l'amitié est possible, voire évidente malgré tout. Une histoire où le projet permet de supporter l'attente - des sorties, des concerts, des petits voyages inscrits au calendrier... Une histoire où importe peu le rejet amoureux, l'infidélité, pourvu que l'amitié soit sincère, la reconnaissance intacte et quelques caresses permises. Une histoire où parfois la pierre vient à manquer, comme le bois, pour achever les ponts, une histoire où l'énergie mise à creuser les fondations et à hisser les poutres croît autant que décroissent les projets, la sincérité et les caresses. Une histoire de perdition, en somme, où tu t’avilis pour un impossible incandescent. Avec moins de style, crois-moi, que n'en a Emma dans ses romans.

Alors oscillent en toi au gré des jours, des semaines, des sourires, d'une invitation au restaurant, la douleur et la haine, la haine t'aidant à croire possible de tourner la page, et la douleur inscrivant dans tes entrailles l'insondable nostalgie du rêve inaccessible. Entre les deux parfois, de plus en plus fugace, l'illusion d'un échange, ou d'un partage, où tu te crois compter. Mais l'aiguillage est défectueux et tu dérailles sans autre forme de procès. La gare de Brétigny du 12 juillet à 17h02 est forcément suivie de la gare de Brétigny de 17h14. Et pourtant tu t'obstines à marcher sur le quai.

emmanuelle urien,l'art difficile de rester assise sur une balançoire,déception amoureuseTiens ! Mon ami d'amour m'a rejoint pour trois-quatre jours à Aix, à l'occasion du festival d'art lyrique. Que cette expression est bête à présent, tellement surannée. Mon amour, il le rejette et son amitié, inconsistante et intéressée, où dominent les reproches, ne peut plus que blesser. En dehors d'Elektra et de deux autres spectacles, c'était une mauvaise idée. Il était ailleurs, je ne pouvais qu'être déçu et réveiller la doulhaine. Évoquant à distance sa présence dans un SMS à mon Maurice, j'ai de surcroît réveillé chez lui des doutes et une vulnérabilité qui l'ont beaucoup affecté, là-bas, en Italie, où il est parti se ressourcer une quinzaine de jours. La distance agit comme une loupe.

Du coup, je me suis essayé à un pas de plus, hier, en jetant rageusement le double de ses clés, dont j'étais toujours détenteur, dans sa boîte aux lettres. Geste futile au regard des dévastations du jour, mais essentiel. Reste le violoncelle. Là, nous serons à la racine. Oserais-je l'arracher, autrement que pour espérer une réaction ? Saurais-je une fois pour toute oublier mon orgueil pour me tourner vers  la vie ?

02 juillet 2013

un livre blanc-miroir

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Le Livre blanc a donc fini par s'ouvrir à moi. Un livre chargé d’errances, aux plaies douces. Une autobiographie tendue comme un miroir, où se bousculent la peur, la mort, la chair, la honte, le spasme, le vertige, tous à portée de l'amour dont ils assurent l'illusion.

Cocteau, grand prêtre d'un siècle disparu, anonyme fortuit comme purent l'être à mes oreilles des Boris Vian ou autres Pierre Dac. Témoin transparent d'une génération enfuie, il était une évanescence, la vague anticipation d'une audace érotique. L'amant de Jean Marais, ça oui, à l'envie et depuis longtemps. Un grand inconnu, en somme, petitement notoire, à la modernité niée.

Jusqu'à ce que me tombe sous la main et dans le blanc des yeux ce Livre blanc, de Hazem El Awadly. theâtre nout,le livre blanc,jean cocteau,hazem el awadly,lionel chomat,pierre adam,homosexualité,théâtreC'est finalement ce dimanche que je m'y suis plongé, au Théâtre Nout, à deux pas de Paris, en la paisible Île-Saint-Denis.

Hazem El Awadly n'a pas seulement mis en scène Cocteau. Il a tiré de son roman juvénile et anonyme, profond, essentiel au sens étymologique du terme, une adaptation généreuse, incarnée, palpitante.

Bien sûr, j'y ai reconnu mes déambulations initiatiques et mes lieux de perdition, le son feutré des gouttes qui perlent et s'écrasent dans un écho sourd au pied des bassins vaporeux. J'y ai retrouvé mes lumières aveugles, à la tension chancelante. J'y ai retrouvé toute la matérialité même de mon dépassement et de mes convulsions. Ma sortie tardive du cocon. Ces premières mains qui un jour vinrent, sous l'eau, caresser mon membre tendu comme un arc. Mais j'ai surtout découvert un auteur qui raconte la vérité d'une oppression insupportable, socialement construite, appuyée de gardes chiourmes moraux, bourreaux inconscients peut-être de leur cruauté mais néanmoins impardonnables.

theâtre nout,le livre blanc,jean cocteau,hazem el awadly,lionel chomat,pierre adam,homosexualité,théâtreLionel Chomat y joue l'auteur, nu d'un bout à l'autre de la pièce, en proie à un désir parfois non dissimulé, à ses démons et à leurs chasseurs. Pierre Adam endosse tour à tour les habits des amants qu'il déshabille, inconstants ou espiègles, effrontés ou déchirés. Le reste de la distribution est tout autant engagée, dans le désir, dans la coercition, dans le tourment des alentours.

La jeunesse dorée et révoltée de Condorcet t'apparaît dans un rap de cité, la parole du monde extérieur est chorale, comme les voix intérieures qui racontent les combats intimes. Le sexe est cru, s'exhibe impudique, parfois chargé de toute la beauté du monde. La révolte et la sensualité se fondent l'une dans l'autre, sans que l'on sache laquelle des deux vient frapper à ta poitrine ou t'arracher une larme. De ce regard clivé dans le tien, qui semble s'y accrocher, tu te surprends à aimer et déjà la douleur du destin te rattrape.

Le récit coule, intime, rompu par des séquences scandées, qui ne sont pas sans rappeler les techniques de diction de Nicolas Hocquenghem avec sa Compagnie théâtrale de la cité. On n'est pas dans le sur-jeu, mais dans le surlignage et le contrepoint, à la façon des théâtres d'Orient.

A la fin de la représentation, Pierre Adam qui jouait cet après-midi-là en présence de ses parents, me le_livre_blanc.jpgdira qu'il y a tant de beauté dans ce texte et dans ce combat, que tout ce que son interprétation peut comporter de scabreux s'efface comme un élément de décor, et qu'il avait donc pu jouer sans gêne. Habillé par le sens.

La réussite de ce spectacle réside sans doute dans la foi qu'y mettent les comédiens et comédiennes, à la fierté qu'ils tirent d'être dans cette aventure artistique. Et l'on conçoit, au soin qu'ils mettent à t'accueillir, à te décrypter à ton insu tandis que tu bois un verre en bavardant avant d'entrer dans la salle, que rien n'est superflus dans ce projet conçu comme une rencontre, un pétale émancipateur.
 
Avec sa gueule et son corps de jeune premier, Lionel Chomat vit son rôle de Cocteau comme un privilège, et il me dira qu'il lui avait importé d'avoir perçu avant de jouer qui allaient être ces regards qui le scruteraient dans le noir de la boîte. J'espère pour lui qu'une fois lassé, si cela arrive, il en sera propulsé.

Dommage, vraiment, que certaines représentations en viennent à être annulées faute de spectateurs. Cette production mérite de triompher chaque soir, et de s'offrir en tournée dans des salles parisiennes et de province. Beaucoup de programmateurs gagneraient à se départir de l'obscénité des tartuffes qui s'interdisent un propos au prétexte de bites dévoilées. La nudité est partout sur scène aujourd'hui. Serait-elle moins flatteuse quand elle parle de la libération homosexuelle ?

En attendant, précipite-toi, Le Livre blanc se joue jusqu'au 21 juillet seulement. De mon côté, j'y reviens le 12, à mon retour du festival lyrique d'Aix. A la fois pour découvrir un changement annoncé de mise en scène, mais aussi dans l'espoir de retrouver le regard maquillé que j'ai cru voir me scruter et qui m'a tant troublé dimanche. Et cette fois, j'y emmène du monde !