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23 avril 2012

de si belles choses

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La question du choix. Ne pas en reprendre pour cinq ans. Ravaler sa déception. Se rappeler qu'on part de loin. Se rappeler que des idées ont germé. Se dépiter de ce verrou qui se maintient, qui se renforce, et qui fait de la cinquième République l'espace du non-choix. J'en veux beaucoup à tous ceux qui n'ont rien entrepris pour combattre Marine Le Pen, qui se sont d'abord laissé sidérer par ce nouveau sourire trompeur, ou qui ont par calcul ou par défaut, entretenu le fléau.

S'en sortira-ton ? Trouvera-t-on dans la ferveur des rassemblements de campagne l'énergie et l'audace de remettre la politique entre les mains des gens, des jeunes, de ceux qui ne décident jamais de rien ? Nos partis en auront-ils l'envie ? La maison Front de gauche a su se montrer accueillante. Saura-t-elle s'ouvrir encore, dans ses frontières comme dans ses formes ?

Et puis la crise toujours là, en embuscade, mise sous le boisseau de la campagne, mais qui s'apprête à nous lâcher un, puis deux, puis trois plans d'austérité qui finiront d'asphyxier notre pays, notre Europe, cette partie de la civilisation humaine. Et de jeter des millions d'hommes et de femmes en pâture à l'oligarchie.

Aller voir ailleurs. Résister à l'occasion. Retourner sur les terrains de la musique, dans les champs des grands chants et ne jamais perdre de vue qu'il existe ici, ailleurs, de si belles choses...

Commentaires

Quand après le dépouillement quand nous eûmes les premières estimations mes coéquipiers semblèrent "contents".
Dans ma ville le score était d'un joli "rose", comme d'habitude je refroidis leur belle humeur en disant que dans quinze jours l'affaire serait toute... autrement...
Des électeurs frileux,des politiques rances.
Aller vers l'autre?Avec quel esprit ?
Je ne vois guère de volonté de ce chemin autour de moi, tant de sottises dites et faites.
Vieille je deviens,je ne sais comment transmettre un peu de ce qu'il faut pour se battre...
Tant de chemin parcouru dans la peine par nos "parents".
Tant de régressions "tolérées et subies" par leurs enfants.
Je savais peu maintenant ce n'est PLUS RIEN.

Écrit par : mume | 23 avril 2012

-> mume -> Allons, allons, Mume... Il y a bien de bonnes choses, chez ces enfants-là, ils ne tolèreront pas tout et il faut bien qu'ils fassent leur route à leur tour. L'héritage est lourd mais sont-ils vraiment moins armés ? Le chemin vers l'autre, c'est chez eux qu'il se dessine, pas chez ces politiques rances, et c'est sans doute eux qui mèneront le combat contre le fascisme. Fallait-il qu'ils aient à vivre ça ?

Écrit par : Oh!91 | 23 avril 2012

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