Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11 août 2011

traffic

banc de poissons.jpg

Le retour dans le grand bassin parisien est radical pour se décoller la ligne bleue du front. Roger Le Gall, jeudi dernier en fin d'après-midi, ça m'a fait un effet bœuf ! Malgré trois semaines de stage intensif de natation à Budapest, il m'a fallu réapprendre à nager en mode sardine : en évitant les coups ou en les encaissant. Dans cet art de l'esquive, l'attention de l'esprit et la tension des muscles n'est pas la même qu'avec l'osmose insouciante et solitaire dans une eau dédiée.

La tension se ressent aussi dans les maillots de bain, à l'heure des douches. Mais c'est une autre histoire. Là, c'est comme au foot, ce sont les hors-jeux qui agacent...

Nager en eaux si encombrées m'a d'emblée fait revenir de toutes petites douleurs multi-locales : au coude gauche, derrière l'omoplate droite, au genoux gauche. C'est bien-sûr celle du bas du dos qui me ramènera bientôt chez le chiropracteur

le sommeil d'Endymion.jpgLa salle de la Joconde, au Louvre, pour le premier dimanche du mois, était un aquarium où les touristes aussi se pressaient par bancs. A l'occasion, il faudra quand même que je t'en parle, du Louvre, parce que j'y ai été saisi par la splendeur des collections, mes souvenirs d'enfants me les avaient un peu vite banalisées.

Sinon ? Et bien j'aborde depuis huit jours mes chantiers avec une sage distance. Cette sérénité me vaut des gratifications gastronomiques (cherche pas à comprendre, c'est codé !).

Et j'écris sur ce blog sans n'avoir rien à y dire, comme on lance un pavé creux dans la mare. De toute façon, la blogo est fermée pour congés annuels, alors !

Tiens, je vais en profiter pour regrouper mes chroniques de l'été dans une nouvelle "catégorie". Son nom devra parler d'eau et de rêve, évidemment, exprimer un déséquilibre inconfortable, une nostalgie puérile et irritante. Pourquoi pas "Budapest 2011, de vaine houle". Ou "Budapest 2011, la vie rêvée des eaux".

As-tu d'autres idées ?

Commentaires

Pour l’accueil qu'on réserve désormais aux gay en Hongrie, le titre devrait être plutôt : Budapeste 2011....

Écrit par : RPH | 12 août 2011

De Budapest en ouest?

Écrit par : Pierre | 12 août 2011

Fais gaffe quand tu lance des pavés... J ai failli me le prendre sur la tete... Bonne rentrée à toi.

Écrit par : πR | 13 août 2011

-> RPH -> Sur le mode provo : ça va aussi pour le sort qu'on y réserve aux Roms, d'ailleurs... Petit problème : Este, en hongrois, veut dire soir, ou soirée (et se prononce èchtè), le jeux de mot pourrait être mal compris...
-> Pierre -> Bonjour et bienvenue... Pourquoi pas d'ailleurs Budape-d'est en ouest. A méditer... Y manque quand-même la vague allusion nostalgique que je voudrais entendre...
-> πR -> Il était creux, le pavé. Sans risque, donc. Une baudruche... Rentré aussi, ou pas encore parti ?

Écrit par : Oh!91 | 14 août 2011

Pas encore parti... Sinon dans la tête...

Écrit par : πR | 14 août 2011

Les commentaires sont fermés.