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16 novembre 2010

trois ans

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Elle battait son plein lorsque j'y suis rentré. Chatoyante, effervescente. Décloisonnée et sans tabou. On allait y picorer de la littérature, des états d'âme décousus, des bribes de poésie, de la politique de bistrot, des expertises juridiques, des confessions intimes. Des chroniques culinaires. Des récits de voyage. Des histoires de rencontres. De belles et nobles révoltes. Du sexe, pourquoi le nier ?

Je lui ai d'abord tourné autour à cause du sexe, justement. Devenu par sa magie tension amoureuse. Car comme la grande musique, elle a du mystère qui t'autorise à l'hypnose.

Mon pourvoyeur de sexe avait été WajDi. Il m'avait comblé dans le secret de mes dimanche matin, avant le réveil de mon compagnon. Après l'audace d'un premier commentaire, et d'une première réponse, il était devenu l'objet d'une convoitise, puis le sujet d'une amitié distante, secrète, un sujet en détresse pour lequel je puisais, va savoir pourquoi, une sorte de devoir - peut-être parce que je trouvais dans ma propre histoire, que j'avais jusque-là considéré honteusement, les éléments d'un possible remède.

Alors je m'étais mis à écrire, à faire remonter des souvenirs, à m'analyser aussi bien... ce faisant, à donner du sens à mes travers honteux. Je le fis chez WajDi, six mois durant, et singulièrement durant un mois d'août où il avait abandonné son blog à ses lecteurs fidèles, depuis le cybercafé d'un quartier populaire de Budapest. C'est là que je fis la connaissance de Fiso, de Boby, et d'autres qui ont depuis disparu du paysage. On se parlait, on échangeait, on se réconfortait, on prenait plaisir à se côtoyer et parfois... à se rencontrer en vrai !

C'est ainsi que ça se passait alors, la blogo. C'était il y a trois ans. Et ma foi, sans rien savoir de ce où cela allait me conduire, un matin de désœuvrement, un vendredi de RTT je crois, je me lançais, fort des quelques rudiments que m'avait enseignés ma copine Fiso.

generalite-de-120.jpgSans projet. A l'aveugle. J'avais juste vaguement en tête qu'avec tout ce que j'avais écrit chez WajDi, rien qu'en recyclant je pouvais tenir quelques semaines. Et de fait, j'ai recyclé, en pagaille. A peu près tout, d'ailleurs. Tout ce que j'avais conservé d'écrit de mon histoire récente, même des copies de courriers à des amis, à des amants, à mes compagnes... je l'y ai recyclé.

16 novembre 2007, 16 novembre 2010. Trois ans de ma vie, à t'en raconter quarante. 10 % de ma vie d'adulte livrée jour après jour à ton regard, et où j'ai exercé le mien à en comprendre les 90 autres. Comment se fait-il que je sois encore là ?

J'ai mes rituels. Le matin, dès 6h15 au réveil, j'ouvre ma messagerie. C'est là que je reçois les alertes m'avisant qu'un commentaire a été déposé. C'est ma première gorgée de café. Et puis je jette un coup d'œil distrait sur les statistiques, je repère à leur avatar les blogologues de la communauté BlogitExpress et souris intérieurement.

Mais force est de constater que la blogo a changé, en trois ans. Ou alors c'est moi ? L'effervescence me paraît loin. Je constate ici et là quelques communautés encore bavardes, des billets ouvrant des sillons de commentaires par dizaines, surtout quand le sujet est politique. Mais les chicaneries politiciennes, ou les complaisances droitières, je n'ai plus ni le temps ni le goût de m'y frotter. Comment se fait-il que je sois encore là ?

Dans ses débuts, mon blog était nourri de sexe et de politique. Et de souvenirs alliant l'un à l'autre. Je garcons_de_la_piscine1.jpgme régalais dans cet anonymat ouvert, si nouveau pour moi, à parler du plus inavouable, de techniques de branle, de parties de touche-pipi, de partouzes organisées. J'exultais quand mon combat pour la justice trouvait, à travers une rencontre, à se marier à la tendresse et au sexe, et que je pouvais être cru et du coup, totalement sincère, comme aucune autre sphère de la vie sociale ne pouvait se le permettre.

Et puis... est-ce ce chagrin qui vint sanctionner trop de confiance ? Est-ce la perte progressive de l'anonymat, la corruption de la rencontre ? Est-ce parce que ma vie elle-même a changé ? Mon blog aujourd'hui s'alimente d'opéra et de politique. Le sexe y a laissé la place a un objet plus noble, mais pas moins orgasmique. Plus lumineux et moins racoleur. Plus difficile. Je n'en parle pas pour briller, d'ailleurs. Ce pourrait être le cas. Mais parce que partant de nulle part dans cet univers réservé, j'y accomplis comme un voyage initiatique, et l'écriture en est ma mise à l'épreuve. Un peu mes devoirs du soir pour capitaliser et apprendre. Je m'y sens au fond plus à nu que lorsque j'évoquais mes érections. La politique ne vient qu'en parenthèse, parce que je redoute d'abdiquer mes engagements et que le cri me reste la preuve de la résistance. Je refuse de désespérer du monde, et parfois ça me fâche avec les blogo-pessimistes chroniques.

L'eau demeure un fil bleu dans lequel j'aime à me plonger, avec le corps, avec les mots. Mon milieu immuable.

Ce petit coup d'œil dans le rétroviseur me fait percevoir que trois ans, c'est très long, et que sur un laps pareil, on connaît plusieurs phases. On change. Je n'ai plus mis les pieds dans un sauna gay depuis plus d'un an sans doute, j'ai délaissé mes nocturnes naturistes de Roger Le Gall, je ne donne plus suite aux relances téléphoniques des amants de coins de vestiaires. Nous sommes dotés d'une identité mobile. C'est peut-être de cette fluctuation que vient le mouvement.

C'est peut-être pour ça, que je suis toujours là. Même lorsque toi, tu n'y es plus.

Commentaires

Attention, là! Ce n'est pas parce qu'on ne commente pas toujours (ou que, dans mon cas, on n'a pas le temps d'écrire une chronique régulière) qu'on n'est pas là... Je viens en visite presque tous les jours, quand même! Attention au pessimisme! Que la blogosphère ait changé, on n'en doute point; plusieurs se sont tournés sur des moyens de communication plus instantanés (et trop souvent superficiels) pour parler sur le ouèbe... Il y en a d'autres à qui le rythme et la profondeur de la blogosphère conviennent parfaitement. J'en suis.

Écrit par : Doréus | 16 novembre 2010

Interrogation bien menée dont la conclusion me rassure au passage, peut-être serez-vous là encore dans quelques mois à faire un autre constat ? Oui, en trois ans (mon repère à moi mars 2007) je note aussi que les choses ont changé. Mon blog a-t-il changé. Oui, bien sûr au même rythme que mes humeurs, que mes victoires et mes défaites face à mes combats. Vous avez raison, nous évoluons sans que forcément cela soit synonyme d'amélioration (hélas), mais nous ne sommes pas statiques et c'est grâce à ce mouvement que nous sommes encore là. Restez encore un peu.

Écrit par : Gicerilla | 16 novembre 2010

le blog a évolué sans doute,
le plaisir de le lire est constant, régulier, quotidien
( même s'il n'est pas suivi de commentaire ).
souvent des convergences, spectacles, mode de vie, idées, incertitudes..
et c'est toujours joliment dit
3 ans! bon anniversaire alors et.. en espérant te lire longtemps encore

Écrit par : Gilles | 16 novembre 2010

"Nous sommes dotés d'une identité mobile. C'est peut-être de cette fluctuation que vient le mouvement." Calme,très légère brise, légère brise, petite brise, jolie brise, bonne brise, vent frais, grand vent frais, coup de vent, fort coup de vent, tempête, violente tempête, ouragan, homme libre, toujours tu chériras la mer! La mer est ton miroir; tu contemples ton âme dans le déroulement infini de sa lame, et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer....

Écrit par : RPH | 16 novembre 2010

Je suis toujours là.
La base bouge très peu, le monde beaucoup.
Cela m'aide à garder un tout petit peu de SENS.
Je te visite chaque jour en faisant le tour de MA nébuleuse à moi .
J'écris ,je ne suis pas lue, qu'importe "heu...presque !"

Écrit par : mume | 16 novembre 2010

Un bel anniversaire à toi oh!, mon Wadji à moi.
Quand aux mouvements subis en trois années, du sexe à l'opéra, à la vie de la cité.
Fluctuat nec mergitur comme dirais l'autre.

Écrit par : πR | 16 novembre 2010

Bon anniversaire, puisque tu restes attaché à cette commémoration...
De près, ou de loin, je suis toujours là, le coeur toujours un peu serré lorsque je te sens, toi, t'éloigner.
Mes amitiés me quittent (j'en ai désespéré ou déçu plus d'un et une), mais moi, je reste d'une indécrottable fidélité.
Tu sais que mon anniversaire à moi est plus douloureux, toujours à vif. Alors j'ai essayé d'aller très loin, chercher mes limites. Mais un simple billet, et, tu vois, le Oueb (comme dit l'un de tes fidèles) me ramène à la réalité.
Mais qu'importe ! Ici, le ciel est irrémédiablement bleu, et les garçons tous désespérément beaux et sensuels.
Je t'embrasse.

Écrit par : Boby | 16 novembre 2010

Et je te lis en écoutant le nain jouer du piano ...
Elle est là l'évolution palpable chez moi, il y a 3 ans alors que tu ne parlais encore pas d'opéra, lui ne jouait pas encore de piano.
Je suis là, je rentre du travail, je n'écris plus beaucoup, je sais, mais je lis, je te lis, et je l'écoute.
J'aime toujours autant te lire, aujourd'hui au son du piano dans le salon, c'est juste délicieux en fin de journée.

Écrit par : feekabossee | 16 novembre 2010

Comme j'aime venir dans ta maison ! Errer sur tes lignes, plonger dans ton regard ou le suivre. Il me reste des dizaines de pages à parcourir ! Des années de bonheur ?
Bon aniversari...

Écrit par : estèf | 16 novembre 2010

Heureux anniversaire

et l'impression de suivre aussi quelque chose comme une conscience qui se redéfinit, se redessine,
la naissance d'une écriture
et
les illusions qui tombent comme des mues.

Écrit par : manu | 17 novembre 2010

-> Doréus -> Oh non, il n'y a pas de pessimisme, dans ma note. Juste peut-être un peu de nostalgie, tempérée par la promesse du mouvement. Moi non plus, je n'arrive pas à m'y faire, à ces outils dits de "réseaux sociaux". Dés que j'y touche, j'y prends peur. Merci en tout cas de ta fidélité ;
-> Gicerilla -> Si vous restez je reste ! Je ne sais jamais d'un jour sur l'autre ce que j'aurais à y dire ou à y faire, mais l'expérience m'a appris que si je ne vais pas aux sujets, les sujets finissent toujours à venir à moi. Le tout est de ne pas sombrer dans l'impatience ;
-> Gilles -> Merci de témoigner de cette connivence. L'envie ne t'en a jamais pris, à toi, de te lancer ?
->RPH -> Veux-tu dire que dans le mouvement, il peut aussi parfois y avoir des nausées passagères ? J'aime bien la comparaison avec le miroir que la mer te tend (j'allais écrire la mer que le miroir te tend...!) : un miroir en déséquilibre, déformant mais rassurant. Mon dieu que l'exploration de l'âme est vertigineuse !
-> mume -> As-tu remarqué que nos nébuleuses en deviennent familières, à la longue ?
-> πR -> Ça me trouble, ta comparaison avec WajDi. Te doutes-tu de l'intensité qu'il y avait dans ma projection ?
-> Boby -> Eh oui, mon bon Boby, tu me connais, j'ai toujours besoin de repères et de symboles. Et je n'ai rien oublié de la proximité des nôtres autour de ce nombre 16. Mais tu sais, je ne suis pas si loin !...
-> feekabossee -> Me savoir accompagné au piano par ton petit, voilà qui m'apporte plein de soleil sur les lèvres. Crois-tu que je fasse un transfert et me suis comme donné un enfant, avec ce blog ? Car c'est vrai qu'il est efficace métronome, et témoin du temps qui passe...
-> estéf -> Je ne sais pas si dans les pages que tu n'as pas lues encore, et qu'il me plait de te savoir bientôt venir exhumer, il n'y a que du bonheur. Il y a de la vie, en tout cas, et peut-être cela suffit-il ?
-> manu -> Dis, quand elles sont toutes tombées, les illusions, il reste un peu de rêve quelque part quand-même ? Toi, tes regards m'auront chaque fois fait grandir.

Écrit par : Oh!91 | 17 novembre 2010

Je ne doute pas. Les comparaisons sont parfois discutables c'est vrai. Celle-ci certainement, je l'admet.

Mais c'est ce qui m'est venu au moment du commentaire.

Et comme un commentaire, je voulais absolument déposer ... Voilà.

J'ai lu Wadji aussi, grâce à toi. Des textes prenants, aimantés. La fascination a opéré, certes à un degré moindre mais tout de même... Je crois sans problème en l'intensité que tu dis. Je crois même la sous-estimer, c'est dire!

Ce que je voulais dire en ce qui concerne tes écrits, c'est que je les ai lu à un moment précis qui a fait qu'ils m'ont remué, plus que je ne l'aurai pensé... Ca aussi ce fut intense. N'en doute pas non plus.

Mais après tout, tu le sais déjà. Je l'ai tant dit et je le redirais surement. Il faut que je renouvèle mon vocabulaire ;-)

Bref. Deux baffes et hop... un café, et puis p'tet même un autre. En te relisant un peu tiens.

Au fait. Barcelone ?

Écrit par : πR | 18 novembre 2010

Rassure-toi on n'a pas quitté le navire, on est parfois des passagers muets mais attentifs aux battements de ta vie.
Je ne sais plus depuis combien de temps je te lis, mais je n'ai pas l'intention de m'arrêter :)

Écrit par : arnaud | 18 novembre 2010

-> πR -> Comparaison n'est pas raison... Même si on passe notre temps à nous situer par rapport à des repères, par rapport à l'autre. Je ne doute pas de ce qui s'est passé avec mon blog. C'est une chose assez troublante d'ailleurs. Avec un blog, on accède à l'autre par un chemin méconnu auparavant. Pas d'abord par un contact, ou par un contexte. On n'est pas d'abord un collègue de travail, on n'est pas d'abord un ami d'amis rencontré dans une fête, on n'est pas d'abord un coup... Pas de regard, pas de tension immédiate, mais une connaissance qui se construit, presque par mégarde, et qui devient nécessaire. C'est troublant d'en être le sujet ou l'acteur. Je ne sais pas si ces phénomènes ont fait l'objet d'analyses quelque part... Barcelonne, je vais y venir. Obligé. Bientôt. C'était génial !
-> arnaud -> Tant que je vais d'escale en escale, c'est OK - et ça me fait plaisir. Mais attention à ce que je ne vous conduise pas jusqu'à une cale sèche...

Écrit par : Oh!91 | 20 novembre 2010

zut j'ai raté les trois ans ! depuis le temps ; -) que dire que dire ... rien j'apprécie tout simplement, te connaître me comble de bonheurs sans cesse renouvelés et cela grâce à ce blog et à un hasard. Je t'embrasse très fort Chouchou

Écrit par : Bougrenette | 20 novembre 2010

-> Bougrenette -> Je viens enfin de comprendre où tu avais la tête !... (http://voyagesdenuit.hautetfort.com/archive/2010/11/20/que-n-effleure-a-son-heure-un-rien-de-lumiere.html)

Écrit par : Oh!91 | 22 novembre 2010

Je suis très souvent émue, admirative, épatée, bousculee... lorsque je viens ici.
Et souvent je pense au contenu de tes billets et y repense plus tard. Bon anniversaire Oh! Et merci aussi !

On se demandait récemment avec Kozlika si le fait de connaitre qqs blogueurs, le fait d'être sorties du virtuel avait des conséquences : autocensure, billets moins fréquents...

En tout cas, nous avons tous franchi une étape, nous avons ecrit nos billets et le ciel ne nous est pas tombe sur la tête !
Je t'embrasse amicalement

Écrit par : Fauvette | 23 novembre 2010

-> Fauvette -> Merci d'abord de ce que tu me dis... Oui, je crois que l'écriture n'est plus tout à fait la même lorsqu'elle n'est plus anonyme, mais elle reste écriture et comme tu dis, s'y mettre est une sacrée étape !

Écrit par : Oh!91 | 28 novembre 2010

La teuf est déjà finie? Ah, non, ça va. quelques un(e)s écument les dernières boutanches, le dernier carré des fidèles. Ça tombe bien, tu sais que j´ai toujours un léger décalage. Alors, Joyeux Anniversaire, mon Oh! !
Tu sais aussi que mon inconstance n´est pas signe d´infidélité, les raisons sont autres.
Nous nous écrivons bien peu et nous voyons encore moins, mais en aurons peut-être l´occasion pendant les fêtes de fin d´année, je passe à Paris.

A ce cap des 3 ans je salue ta constance, la continuité non seulement de ta présence, mais la profondeur de ton investissement personnel, et le maintien du format choisi. Tu n´avais pas ouvert ton blog par effet de mode, alors qu´importe que les troupeaux de webbers aillent désormais paître ailleurs... Ces autres supports plus récents semblent plus adaptés à la capacité de concentratin et de réflexion du public actuel... Du moins, c´est ce que je crois en comprendre, je n´y ai jamais foutu les pieds.

C´est vrai, c´était bien les années WajDi, Enfin, les quelques mois. Il me manque, bien sûr, mais je ne me fais pas de soucis pour lui. J´ai l´intuition que ça va bien, que ça va mieux. Ou du moins, mon optimisme et mon estime pour lui m´en ont convaicu. L´absence de Supereubeu m´attriste toujours autant, par contre. Et puis, c´est à lui que nous devons notre rencontre...

Écrit par : zarxas | 01 décembre 2010

-> zarxas -> Toujours tonitruantes, tes arrivées ici, avec force trompettes et roulements de tambour. J'adore me laisser ainsi surprendre. Et bien oui, tu es dans cette histoire, tu es dans ces années WajDi, et il ne m'étonne pas que nous en ayions la même nostalgie ! Sûr qu'on va se voir pour les fêtes, si tu passes à Paris. Avec un immense plaisir !...

Écrit par : Oh!91 | 01 décembre 2010

trois ans... ça ne doit faire que 2 environ que je te lis avec plaisir même si je ne partage pas tes idées.... continue !!! bien évidemment !

Écrit par : Francis | 07 décembre 2010

-> Francis -> Lus tous tes commentaires... Dis-donc, quand tu fais un retour, toi, c'est fracassant !... Merci en tout cas de ta fidélité et de ce compagnonnage, qui n'a évidemment nul besoin d'être idéologiquement partagé.

Écrit par : Oh!91 | 08 décembre 2010

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