Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18 juin 2010

enflements à Roger Le Gall

roger-le-gall1.jpg

Comme chaque année à pareille époque, Roger Le Gall se met à nu. La grande bâche à moitié déchirée qui lui sert habituellement de plafond est repliée, rassemblée telle un gros gland majestueux au sommet de son mât central. Elle y trône fièrement pour l'été et, chaque jour, balaye de son ombre toute l'étendue du bassin olympique où s'égayent une joyeuse marmaille et quelques nageurs confirmés.

Dans le sillage, on y assiste à d'autres gonflements : le prix d'accès, qui passe allègrement de 3 à 5 euros avant 17h. Même par temps de pluie.

L'affluence, qui dans un excès de crescendo peut constituer sous le soleil une gageure insupportable - il m'est arrivé d'y entrer pour en ressortir aussitôt, les lignes d'eau ressemblant davantage à l'autoroute A6 un jour de départ en vacances qu'à une aire de natation.

La salade du chef de la cafet' jamais avare sur les portions, en particulier son taboulet chestnut et mangue que je te recommande - dont tu pourrais emporter une bonne moitié dans un doggy bag.

Les maillots de bains, surtout à l'heure de la douche quand les regards s'embrument et les corps se délassent. Il y avait du volume, ce soir, dans les coursives.

Et ma bonne humeur, nourrie de genêts de Bretagne ou de bruyères d'Ardèche.

Je n'avais pas déjà fait un billet là-dessus, moi, l'année dernière ? Faut croire que le phénomène est saisonnier...

Commentaires

Apparemment ton appel du 18 juin, dit de Roger le Gall, fait flop...

Écrit par : estèf | 20 juin 2010

-> estéf -> flip, flop...! C'est un bruit qui sied aux eaux condensées. Apparemment, nous ne sommes plus que toi et moi, submergés, engloutis avec ce blog, chut... On pourrait réveiller quelqu'un. Comme dit le poète : la nuit plus longtemps nous va mieux. Je reste encore un peu en sommeil ? Biz.

Écrit par : Oh!91 | 21 juin 2010

Les commentaires sont fermés.