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14 avril 2010

six-millième à la traîne

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"J'ai du mal à associer bonheur et fatigue physique ;-) mais néanmoins je trouve ce texte très beau !"

Voilà. C'était le 6.000ème commentaire, déposé sur le blog ce matin. Il s'est fait attendre. 48 heures, au bas mot. Deux jours pleins sans une ligne, sans un signe. Silence total. Et moi qui m'interdisais de répondre aux commentaires de la veille : je n'allais quand-même pas être l'auteur du 6.000è ! Et m'en vanter, en plus.

Donc il a fini par arriver. A un train de sénateur. Tranquillou. Pépère. Sur deux roues, presque... Et je suis content que ça soit madame de K qui le décroche, avec sa joie de vivre, sa belle philosophie de la vie, quand bien même la fatigue physique ne correspond pas exactement à l'idée qu'elle s'en fait, du bonheur.

Comme un bonheur, justement, ne vient jamais seul, elle s'est aussi offert le luxe du 6.001ème, histoire d'y apporter une nuance : "le "mais néanmoins" serait pas un peu lourdingue ? ;-D".

Oui, il était lourdingue, le texte était juste très beau, c'est vrai. Sans mais ni néanmoins, sans fioriture, sans smiley. Mais on te le pardonne, madame de K. Qui te connait sait tout de l'humour que tu y mets.

10:04 Publié dans divers | Lien permanent | Commentaires (14)

Commentaires

6001 ?

Fallait m'envoyer un mail... Je ne peux pas être partout !

Écrit par : Nicolas | 14 avril 2010

hé camarade, c'est quand même incroyable !!!! tu te rappelles que j'avais déjà remporté la médaille du 5000e commentaire ? (le 22 octobre) Pour le 10 000e tu m'offres quoi ? un voyage à Pitcairn ? ;-)

(sur 2 roues haha ;-D)

Écrit par : madame de K | 14 avril 2010

c'est le hasard, car je ne suis pas très assidue, mais j'aime venir lire chez toi, même si je ne gagne aucune médaille...

Écrit par : madame de K | 14 avril 2010

je l'ai relu plusieurs fois, je me suis retenu, comme quand on retient, pour que ça dure, c'était trop beau...

Écrit par : estèf | 14 avril 2010

-> Nicolas -> 6.002. Encore passé à côté ! En tout cas je te contredis. Tu ES partout !
-> madame de K -> Je suis en train de te faire graver une coupelle : ta première médaille olympique. Bon, reste vigilente, le 7.000è est pour bientôt...
-> estèf -> Et voilà ce qui arrive. Ça te l'a jamais fait ? Tu te retiens, tu te retiens, tu veux donner jusqu'au bout, au plus loin, et puis à force de te retenir, au moment voulu, il n'y a plus rien. Plus d'énergie, plus de tension, plus de désir. C'était beau, mais tu n'as pas joui... Eh bien voilà, ça vient de t'arriver. Ça me rappelle une de mes séances, il y a un moment, on travaillait là-dessus : apprendre aussi à savoir prendre, de temps en temps.

Écrit par : Oh!91 | 14 avril 2010

Oui c'est vrai, j'étais sec. Rien ne venait, rien à la hauteur du moins... Apprendre à se lâcher ce n'est pas si simple, non ? J'attendais donc, comme toi. Je suis revenu des tas de fois voir qui allait oser rompre le charme (je ne vous félicite pas madame de k !) ou déposer une chose très simple (bravo madame de K !).
Sinon sur fatigue physique et bonheur, si quand même, arriver au sommet de la haute montagne, en nage, après des heures de marche, et là, emplir ses yeux de l'immensité du monde, serrer l'être aimé. Voire plus. Un fantasme.

Écrit par : estèf | 14 avril 2010

Tu veux donc dire que j'ai raté là une belle occasion de ne pas me taire? Amitiés.

Écrit par : Doréus | 15 avril 2010

-> estéf -> Se perdre avec l'être aimé dans les hauteurs, oui, un vrai fantasme, ou un beau rêve...
-> Doréus -> Mais chaque fois que tu te tais, ça fait une occasion manquée, tu le sais bien...

Écrit par : Oh!91 | 17 avril 2010

Argh 6000ème, et ce n'est pas moi ? Pas grave, je laisserai le 6666ème, et ce sera mieux encore. Elle a raison Madame K, le texte en question est très beau. Sans mentionner la photo qui l'illustre qui, ce matin me met l'eau à la bouche, hein, mais ça je ne le dis pas car alors on pourrait me croire superficielle et vaine !

Écrit par : Gicerilla | 18 avril 2010

-> Gicerilla -> Vous arrivez là fort tard, ma Gi J'essaie de vous réserver le 6666è, mais enfin, l'attribution dépendra surtout de vous.

Écrit par : Oh!91 | 21 avril 2010

Cet après-midi, je repensais à fatigue physique et bonheur. Quand je travaille la terre, je médite. Rien de tel qu'une activité manuelle rythmée pour s'évader et regarder défiler ses pensées. Le soleil cognait, la chaleur enveloppait mon corps. Tu sais, les premiers rayons de l'année sur la peau nue, les meilleurs. J'étais entre chaleur et fraîcheur. L'effort physique me faisait transpirer, la sueur fraiche et sucrée. Celle qui a bon gout, avant que les bactéries ne jouent les décomposeurs.
Apprivoiser les fluides corporels, une des conditions du bonheur ? Il y aurait beaucoup à dire. L'enfance, papa, maman, leurs perceptions des fluides et les nôtres...
A la fin j'étais fatigué et trempé. Sans doute un peu terreux aussi. Bref, dégueulasse... Mais c'était le bonheur !
Il manquait juste un peu de tendresse.

Écrit par : estèf | 25 avril 2010

-> estéf -> Pas touché à la terre, moi, ce week-end : j'étais de portage de violoncelle, ma corvée préférée. Avec quelques émotions musicales à la clé. La tendresse aussi, ça peut se cultiver dans un jardin ? Dans un petit recoin secret ?...

Écrit par : Oh!91 | 26 avril 2010

Ça peut se cultiver en effet, avec ou sans recoin. Mais là en ce moment, ça pousse mal chez moi. L'hiver a été rude !
Dis-donc, c'est lourd un violoncelle ! J'ai lu ton post sur le RSO, j'y ai trouvé beaucoup de tendresse...

Écrit par : estèf | 27 avril 2010

-> estéf -> C'est que j'ai de la tendresse pour le RSO. Quant au violoncelle, ce n'est pas si lourd, ne serait le boîtier !!

Écrit par : Oh!91 | 28 avril 2010

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