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03 novembre 2009

le roi des concertos

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Le "Roi des concertos". C'est par ces mots que France-Musique a introduit vendredi le concerto pour violon en ré majeur opus soixante et un de Beethoven, par l'Orchestre symphonique de la radio bavaroise. C'est l'enregistrement du concert auquel j'avais assisté le 10 octobre dernier au théâtre des Champs-Elysées. Il est en écoute ici pour encore quelques jours.

Tu n'y retrouveras probablement pas mes larmes. Mais sans doute percevras-tu, au delà de sa virtuosité, la musicalité du jeu de Midori Goto.midori.jpg

Moi, ça me fait plaisir de t'introduire encore une fois dans ce moment de pure intimité. Ferme les yeux et laisse-toi pénétrer.

Commentaires

J'en connaissais un partie. "Le roi des con". Je laisse le "certo " de côté. Ca me ressemble plus.

Écrit par : Homer | 04 novembre 2009

Merci, O, je vais cliquer pour l'écouter mais pas les yeux fermés. Figure-toi que ce matin en lisant à voix haute ton billet, mon fils s'est demandé si je n'étais pas en train de visionner un film porno. Enfin, surtout le dernier paragraphe. Il a même regardé sous mon lit pour vérifier que je n'étais pas avec la femme du voisin ;p

Écrit par : Blog-trotter | 04 novembre 2009

J'ai écouté (pour te faire plaisir ;-) mais désolée, j'arrive pas à être émue par Beethoven... je trouve ça lourdigue et emphatique... (oups, je l'ai dit, je vais être censurée ! ;-p)

Écrit par : madame de K | 04 novembre 2009

La dernière phrase de ce beau billet me laisse dubitatif ... Désolé, je ne pouvais passer à côté :)

Écrit par : Philippe Sage | 04 novembre 2009

-> Homer -> Tu te rends compte qu'on frise le sacrilège, là !?!
-> Blog-trotter -> 'tain ! t'es pas un mec pour rien, toi non plus !...
-> madame de K -> Et si l'emphase n'était là que pour mieux souligner tout le reste, si tu l'oubliais pour entendre les notes égrenées avec délicatesse, suspendues, étirées, la lenteur poussée au plus loin, presque à l'irrespirable par le violon de Midori, si justement tu donnais sa chance à cette interprétation pour aller au delà de la lecture traditionnelle d'un Beethoven impérial, si tu oubliais simplement Beethoven pour accéder à l'état extatique de ce violon auquel l'orchestre se soumet ?...
-> Philippe Sage -> Même réponse qu'à Glob-trotteur. En même temps, j'ai compris ce qu'il fallait faire pour te faire commenter un billet...

Écrit par : Oh!91 | 04 novembre 2009

Quand j'avais 20 ans j'ai eu la chance d'assister à la 9è par l'orchestre philharmonique de Moscou et ce dans des arènes (à Aoste). Je ne connaissais rien en musique classique et ça a été le déclic pour pousser plus loin mes oreilles et découvrir à quel point ces sons là me font parfois du bien.
En revanche, en 20 ans (et même plus) j'ai aussi découvert que j'étais bien plus sensible au baroque, mais l'écoute que tu as proposé m'a fait un bien fou. Je suis rentrée ce midi, avec quelques soucis, j'ai lu ton blog, écouté, et j'ai soufflé avant de repartir, c'est parfois juste ça, le bonheur d'écouter les yeux fermés (y'avait personne dans mon dos pfff)

Tu sais, je repensais aux larmes, j'ai vécu cette sensation une fois, dans un moment un peu mystique, j'allais dans un monastère, régulièrement, écouter les moines chanter les chants grégoriens et souvent j'ai pleuré ...Je crois que ça tenait plus de l'ambiance du lieu, et de la perfection des voix, une vraie pureté, aucun instrument, juste des voix, limpides, waouuu, ben mon ami, j'en ai eu des frissons !
Bon ben voilà, j'arrête de tenir tout le lit et je laisse la place aux autres.

Écrit par : feekabossee | 04 novembre 2009

-> feekabossee -> J'aime bien quand tu tiens tout le lit, et quand nos émotions se partagent.

Écrit par : Oh!91 | 05 novembre 2009

Philippe, tu es aussi incorrigible que moi ... ;-) je me demandais, en commençant à parcourir les coms', si j'allais oser ... en règle générale, j'ose toujours, tout dépend du ton général des commentaires ... ce n'est pas la crainte de "faire tache", mais plutôt d'arriver pleine d'impudeur et de vulgarité dans un moment d'intimité recueillie qui secoue un peu trop le prunier, quoi ...
Mais Oh est coutumier de ce type d'allusions sans avoir l'air d'y toucher ... alors qu'à le lire, on sait bien qu'il y touche, hein, et pas qu'un peu ... L'autre jour c'était ... attends, ça va me revenir, et je suis la seule à avoir réagi sur cette phrase-là, c'est même la seule qui m'ait frappée dans l'article, à me dire qu'il l'avait bien sûr fait exprès ... j'étais la seule parce que ce jour-là tu n'es pas passé ! ... ah oui, s'était fait prendre par surprise et par derrière dans un café par son hôte arrivé en retard ... tu parles que je ne pouvais pas passer à côté d'un truc pareil ... !
Et là, aujourd'hui, bien sûr, surtout à cette heure quasi tardive, cette invitation à me laisser pénétrer, là, tout de suite ...
Bon, une fois encore j'en suis quitte pour qu'il m'envoie fissa à la boîte à caprices ... ;-)

Écrit par : M. | 05 novembre 2009

-> M. -> Ah! non, pas toi... et la musique, alors ?!?... En plus, tu en rajoutes, le billet dont tu parles (http://entre2eaux.hautetfort.com/archive/2009/09/06/l-ovni-blogospherique.html) disait "il nous surprit par derrière", et non "se fit prendre par derrière et par surprise", ce qui n'est pas tout à fait aussi graveleux. Passe fissa par la boîte à caprices, en efeet, je te jure que tu te sentiras mieux après, puisqu'apparemment le violon de Midori ne t'y suffit pas.

Écrit par : Oh!91 | 06 novembre 2009

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