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31 mai 2009

le vaste ravissement bordélique

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J'aurais aussi pu titrer ce billet : transcender le désespoir ontologique. De toute façon, il s'agit des mots de Manu Causse.

Il s'est à son tour livré à un jeu de questions-réponses sur le sens de l'écriture dans sa vie, et sa fonction, et les intéractions avec son quotidien, son entourage, sa façon de gérer ses sentiments avec l'écriture... Bel exercice de sincérité.

Comme d'habitude avec Manu, je me sens proche de ce qu'il exprime. Et je suis envieux de ses capacités - même si je ne suis pas sûr qu'il porte en lui moins de souffrances.

A la question "Lorsque vous avez connu des « crises » dans votre vie (deuil, séparation, doute, maladie, chômage…), vous avez écrit plus que d’habitude, moins que d’habitude, ni l’un ni l’autre ?", il répond "ni l'un ni l'autre", en précisant :

"Je serais tenté de penser que l’écriture permet de mettre ces crises à distance (...) je me méfie de la surécriture, du mélodrame, (...) j’essaie d’accueillir les crises et la tristesse au même titre que les autres émotions.

En résumé, pendant les moments difficiles, j’écris différemment (comme d’habitude…)
". Contrairement à moi, lui écrit.

Avec, au delà de cette habituelle différence, cette capacité d'auto-distance, derrière laquelle je cours.

Commentaires

"...Je serais tenté de penser que l’écriture permet de mettre ces crises à distance (...) je me méfie de la surécriture, du mélodrame, (...) j’essaie d’accueillir les crises et la tristesse au même titre que les autres émotions..."

Je ne suis rien, juste un bouffon et certainement pas écrivain mais il y a la ( dans cet extract) quelque chose qui m'interpelle.

Distance, surécriture du mélodrame mais surtout... j’essaie d’accueillir les crises et la tristesse au même titre que les autres émotions.

Merci.

J'avais envie de le dire.
(On s'en tape)

Mais, merci quand même.

Écrit par : cultu | 31 mai 2009

-> cultu -> c'est manu qu'il faut remercier... et on s'en tape pas.

Écrit par : Oh!91 | 01 juin 2009

Les commentaires sont fermés.