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22 novembre 2008

mon tournesol

le-tournesol.jpg

Vous la prenez là où vous la trouvez, enfin, elle vous trouvera peut-être la première, vous la cueillez, vous la regardez de temps en temps, vous n'oubliez pas de l'arroser, elle en a besoin quelque fois, vous la voyez s'épanouir, se livrer, vous l'entendez rire, vous la laissez un peu vous guider, conduire à vous ses jeunes pousses, et puis vous l'emmenez avec vous en vacances. Pour quelques jours, au moins. Dans des lieux où ne se trouvent que des gens que vous aimez. Vous n'oubliez pas de lui donner du coucher de soleil. Un par jour, c'est un minimum. Alors vous vous laissez flotter, vous êtes comme en apesanteur, le cœur est léger et reconnaissant. Et vous n'avez plus que des envieux autour de vous. Vous vivez.

Voilà. J'avais écrit ça avant hier sur le blog de Bougrenette, en commentaire de la mosaïque - de mots et d'image - par laquelle elle racontait nos quelques jours de vacance en Provence. Et plutôt que d'en dire à mon tour les plaisirs, d'y rendre à mon tour hommage à ma mère et à nos hôtes, je vais plutôt t'inviter à aller y voir par toi même : tout y est.

Commentaires

Quelle belle déclaration !

Écrit par : M. | 22 novembre 2008

Tu me touches direct là où ça fait briller les yeux et le cœur.

Écrit par : Bougrenette | 22 novembre 2008

Les commentaires sont fermés.