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11 août 2008

quoiqu'il advienne restons amants

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Tiens, on entend ça un peu partout en ce moment.

C'est le grand retour de Maxime Le Forestier, qui fit mon éducation sentimentale en chanson, de sa voix chaude, de ses mélodies suaves et de ses textes sensibles. Il y a vingt-cinq ans. L'autre jour dans le Lot, en buvant un café avec mes amis, je me suis laissé aller à écouter les paroles plus attentivement...

Pourquoi, Saiichi, as-tu pensé, toi, que ça ne pouvait pas être possible ?

_________________________

Qu'un jour les choses le temps pas rose
Les événements nous imposent
La fin des sentiments
Qu'un jour se suivent les invectives
Les égarements la dérive
Chacun séparément

Quoi qu'il arrive restons amants
Restons amants des hôtels sombres
Des rendez-vous dissimulés
Où vont s'entrelacer les ombres
Aux dangers mélangées

Restons amants des plages vides
Où novembre aimait nous jeter
Laissons frémir aux vents avides
Les lèvres dérobées

Même si les gares si les regards
Indifféremment nous séparent
De plus en plus souvent
Même si se tiennent ta main la mienne
Pour la fin des temps que nos vies deviennent
Celles de tous les gens

Quoi qu'il advienne restons amants
Restons amants des impatiences
Des minutes qui sont comptées
Des trésors de ruse et de science
Pour se retrouver

Restons amants des corps à corps
Des peaux qui savent où se trouver
Laissons les coeurs qui battent encore
L'un à l'autre mêlés

La petite mort
L'éternité...


Découvrez Maxime Le Forestier!

Commentaires

Merci de me la faire découvrir.
Ca me fait penser à une autre chanson de lui, dans un registre tout à fait différent...

Écrit par : Fiso | 11 août 2008

Je peux faire une suggestion ?

http://sd-1.archive-host.com/membres/up/72692508017805495/L-un-part-l-autre-reste.mp3
L'un part, l'autre reste – Charlotte Gainsbourg

Ou alors :
http://sd-1.archive-host.com/membres/up/72692508017805495/L-absence.mp3
L'absence – Serge Reggiani

Bref.
Boaf… c'est juste comme ça (sachant que c'est pas gai) pour, comme les chansons le disent si bien, que les pages soient faites pour être tournées; sinon on n'est «qu'une aiguille arrêtée au cadran de la montre».

Bisou.

Écrit par : Fabien | 12 août 2008

-> Fiso -> Il y a beaucoup de perles, et dans des registres très différents, dans la discographie de Maxime ;
-> Fabien -> C'est très beau en effet, et je ne suis réceptif qu'à des choses tristes comme ça, en ce moment, car peut-être je ne suis plus que cette aiguille arrêtée. Je suis content que tu sillonnes ces parages...

Écrit par : olivier | 12 août 2008

L'éducation sentimentale est une de mes préférées (coincidence ? ;-))
Je ne connaissais pas celle-là, elle est très belle, elle me touche beaucoup, merci donc. J'aimerais dire moi aussi "quoiqu'il arrive, restons amants" mais je crois que, parfois, il y a peut-être trop d'amour pour ne rester qu'amants, et que tout passe, même cette formidable complicité. L'idée est très jolie, toutefois.

Écrit par : M. | 12 août 2008

-> M. -> Trop d'amour peut-être, trop d'amour pour les hôtels sombres et pour les rendez-vous dissimulés... Mais alors quoi ? Donnons-nous des rendez-vous de lumières, donnons-nous de grandes maisons ouvertes... Je cours encore derrière cette "formidable complicité", nous en avons besoin l'un comme l'autre, il me plait de m'en convaincre encore et toujours. En attendant la suite.

Écrit par : olivier | 13 août 2008

Boaf… j'ai senti que t'étais triste (je suis très perspicace n'est-ce pas ?), alors j'ai pas pu m'empêcher d'une petite tape sur l'épaule. C'est tout.
Normalement, j'essaie de ne pas trop exister dans le cyber espace, voire dans l'espace tout court, mais là j'ai dérogé.

Mais, en fait, je crois qu'il faut arrêter de s'emmerder avec des trucs et des machins pas clairs, justement. Soyons rationnels par bleus !
Il a raison le cousin chauve de Serge Lama : la vie est une longue maladie qu'il faut soigner sereinement. Peinard, détendu du gland.
(où s'arrête l'envie, ou commence le besoin ? hein ? c'est un truc très bizarre l'affect[if ?])

Boudha-purée ? ça te va ?

http://sd-1.archive-host.com/membres/up/72692508017805495/Zik/Je-suis-malade.mp3

Écrit par : Fabien | 13 août 2008

-> Fabien -> Bon, ben je découvre ce que c'est vraiment qu'un chagrin d'amour. Il n'est jamais trop tard pour apprendre. Je comprends du coup ta réserve, ta gêne parfois, cette discrétion... moi aussi, j'ai envie de me cacher....
On essaie de se casser une petite croute dans les prochains jours ?

Écrit par : olivier | 15 août 2008

Les commentaires sont fermés.