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07 juin 2008

La vérité de la pleine lune (ou comment j'ai niqué balmeyer)

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Bon, je m'étais trompé. Ca peut arriver à tout le monde. J'avais cru, à quelques événements sensoriels il y a un peu plus d'un mois, que la lune était dans un cycle croissant. Et sans l'avoir vu de mes yeux, mais m'étant référé à un calendrier que j'avais lu à l'envers, ou m'étant trompé d'année, je m'étais ici même enfermé dans mon erreur.

Or, la lune est seule à connaître sa vérité. Son mystère. Il vaut donc mieux la voir pour la connaître. Les Musulmans l'ont bien compris, d'ailleurs, qui aiment entretenir le suspens sur le jour exact de la sortie du Ramadan. J'avais donc été victime d'un surcroît de chaleur, une sorte d'arrivée impromptue de l'été, d'un beau début de mois de mai. Et j'ai pu vérifier à cette occasion que l'effet chaleur soudaine n'est pas moins radical que l'effet lune.

La dernière pleine lune, c'était donc en fait dans la nuit du 19 au 20 mai. Et une fois de plus, elle n'avait pas menti.

C'était un lundi soir, donc, au début de la nuit. J'étais dans une forme resplendissante. Une petite pointe dans l'épaule droite, qui me faisait craindre un début de tendinite, mais de l'énergie à revendre, de la sérénité, j'ai nagé mille mètres sur le dos, puis mille encore en crawl, brasse et papillon. La présence de ces corps nus comme en apesanteur, dans ce grand bassin calme de Roger Legall, m'était une évidence.brutos7946_BillDerringer.jpg

Avec un gars bien bâti, à la queue épaisse, un rien stressé par le contexte et du coup très attentif à notre discrétion, nous nous sommes enfermés dans une cabine. Il m'a enfilé une capote pour me sucer, une capote colorée et parfumée. J'ai débandé en pensant à Oh!91 (les aventures de balmeyer étaient encore toutes fraiches à ce moment là). Ca m'a fait chier que ces histoires de blog se permettent de surgir au milieu de quelque chose. Je me suis ressaisi en le caressant, puis en le suçant je me suis branlé dans la capote. Il y avait à la fois l'épaisseur exceptionnelle de sa queue, et puis malgré son apparence robuste, ce rien de fébrilité à faire une chose interdite dans un lieu interdit. Du coup, j'ai joui jaune fluorescent, abondemment, et sans qu'il n'y ait rien à nettoyer (juste hop ! pic, poc, poubelle !). Tu le crois ? Il en était heureux et fier, mais n'a pas souhaité aller plus loin.

J'ai vite recommencé à bander sous les douches. Car Yves d'abord s'y trouvait, puis Sylvain. Nous nous sommes caressés très simplement en nous savonnant les dos. A trois, nous étions tour à tour savonneurs, savonnés, parfois pris en sandwich. Sylvain nous a brutos6386.jpgappris qu'il allait commencer une formation de masseur. Je ne sais pas grand chose d'Yves, si ce n'est qu'il a l'intention de prendre l'initiative d'un dîner pour faire mieux connaissance. J'ai aimé laisser sa queue savonnée en érection me glisser des mains tout en me plaquant contre son dos. Du monde arrivait dans les douches, pleins de regards complaisants, j'y ai vu parmi les autres mon premier amant de la soirée, le regard vague que je devinais envieux de cette liberté que nous nous offrions. Je n'ai pas voulu aller plus loin avec eux, ne sachant pas de quelle énergie la pleine lune me laisserait disposer encore pour ma nuit avec Saiichi.

C'est le moment où j'étais étouffé par le boulot, mais où Igor étant parti pour quelques jours en Autriche, je retrouvais Saiichi chaque soir. Il m'avait préparé à manger. Avec Saiichi, nos corps s'électrisent l'un l'autre, nous nous aimantons, toujours, nous ne pouvons être l'un près de l'autre sans que nos mains n'aient besoin de rencontrer nos membres, nos peaux. Ce soir-là, j'ai eu un plaisir infini à lui faire l'amour, j'aurais voulu qu'il me prenne (putain de dos qui le handicape !), mais rien que de me l'imaginer sous la douceur de ses caresses, la vigueur de ses doigts... J'ai été surpris de l'abondance de mon sperme. Oh!91 n'est pas venu me hanter, balmeyer était niqué, tout comme ses avatars ! Saiichi, tout en maîtrise, a joui aussitôt après moi, comme d'habitude, presque sur commande.

Cette vérité de la pleine lune est à nouveau en formation, prépare-toi, la prochaine est pour le 18 juin. D'ici-là, je te laisse profiter de son cycle croissant, on est en plein dedans.

Commentaires

Aux dernières nouvelles, la pleine lune a été arrêtée
pour outrage aux bonnes moeurs

:-)

et ça fait plaisir de te savoir en forme.

Écrit par : manu | 07 juin 2008

Tiens, je n'avais jamais fait attention à la pleine lune comme ayant des effets sur ma libido... Moi c'est plutôt la chaleur, j'aime les corps en transpiration, gluants, quand ça glisse tout seul de partout... dans ces cas là je ne m'arrête pas. Mais je te souhaite une bonne pleine lune dans tous les cas !

Écrit par : anydris | 07 juin 2008

-> Manu -> Tant qu'ils la relâchent pour le 18 juin...! Autremen,t, ça va, j'suis en forme. Et toi ?
-> Anydris -> T'as bien raison de ne pas t'arrêter quand ça glisse tout seul de partout... tu serais pas un petit peu coquin, toi ?

Écrit par : Oh!91 alias entre2eaux | 09 juin 2008

Oh non ! Dire que mes billets ont été source de débandade ! Je m'en veux terriblement :)))

Écrit par : balmeyer | 14 juin 2008

-> balmeyer -> Source de débandade, l'espace de quelques secondes, à la vue d'une capote jaune fluo... Mais ne t'en veux pas puisqu'elle m'a aussi permis de te niquer - ce qui, conviens-en, n'était pas couru d'avance (et force est de constater que ce fut agréable...)

Écrit par : Oh!91 | 15 juin 2008

>oh : j'aurais du mal à te décrire combien je suis explosé de rire en voyant ta réponse !

Tant mieux, alors, si les blogs ne te volent pas ta vigueur (en plus tu fais 2 kilomètres à la nage, tu ne vas pas râler pour une déconcentration passagère)... d'autant que je me tâte, en tout bien tout honneur, pour sortir un 4ème billet...

Écrit par : balmeyer | 15 juin 2008

-> balmeyer -> En tout bien tout honneur, ne te tâte pas d'avantage (toi non plus, tu ne manques pas de vigueur, dis donc !), lance toi... tes billets sont ceux qui m'ont fait le plus rire depuis longtemps, et l'effet miroir a des effets salvateurs.

Écrit par : Oh!91 | 15 juin 2008

Les commentaires sont fermés.