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03 mars 2008

dans la peau de Laurent (A)

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Ce que tu viens de faire est tout simplement incroyable. J'en suis bouleversé, sans nuance. Il y a tout à la fois tellement de Laurent dans ce que tu as écrit, du Laurent tel que je l'aurais voulu être au moment de ces lettres, du Laurent tel qu'il était vraiment, les deux se confondant dans un flou troublant, et tellement aussi de toi, d'un toi qui parle au moi d'aujourd'hui... J'en suis confondu.

Comment, où as-tu pris la force de me donner ça ? Ce temps, ces pensées, cette plongée, cette beauté ? J'ai reçu tes propositions comme une bouffée vertigineuse, j'y ai vu des repères pour la première fois se brouiller. Comme si j'avais reçu vraiment la réponse si longtemps attendue. J'ai oscillé à leur lecture, vascillé, chacune me permettant de pénétrer à nouveau cette époque - la plus confuse, et la plus ouverte aussi - de ma vie, douze ans après, par des angles insoupçonnés.

Je te connais peu aussi, et je réalise qu'en quelques lectures tu m'as tant compris. En ai-je donc tant dit de moi sur les pages de ce blog ? Que tu sois proche de moi en âge, ou loin, en géographie, en sexe, en sexualité, en langue, en goût pour l'écriture... me suis-je donc rendu si transparent de toi ?

C'est un cadeau énorme que tu m'as fait en tout cas durant ces deux semaines où je t'ai invité à imaginer une réponse à la lettre à Laurent. Tu t'es mis dans sa peau. Ce n'était au départ qu'une idée en l'air, lancée à mon endroit par Manu Causse-plisson. J'en ai fait un défi que je t'ai adressé. Ton répondant à lui seul légitime l'investissement que je mets dans ce blog.

Je vais donc commencer à publier ces lettres. En dehors de celle d'aujourd'hui, que par sa brièveté je vais pouvoir publier à la suite de ce billet, leur nombre et leur longueur justifient que je n'en poste qu'une par jour. Je les publierai telles quelles, sans commentaire, peut-être avec juste un numéro de passage et le nom de son auteur, sauf lorsque tu m'as demandé l'anonymat.

Certains se sont laissé aller à imaginer un prénom à ce O. qui disait autrement mon Oh! Je respecterai la responsabilité qu'ils ont prise, elle leur appartient.

Et pour ne pas lasser les lecteurs qui ne sont pas "rentrés" dans le cycle sur Laurent (ben oui, va, je te pardonne !), j'alternerai avec des billets d'humeur plus ordinaires à ma sauce. Ca devrait bien nous occuper une petite quinzaine, et ça laisse aux retardataires - qui se reconnaitront - l'occasion de se rattrapper.

Bonne lecture.

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Dans la peau de Laurent

proposition N° 1

par Azulamine

Olivier,

Je t'aime également.

L.

 

Commentaires

Comme je l'ai expliqué ;-) je regarde sans participer, mais ton plaisir fait bah oui fait plaisir à voir, enfin à lire dans le cas présent. Les mots d'Azulamine, sont simples et bien souvent les choses simples deviennent des évidences, qui ne se cachent ni derrière un vocabulaire, une grammaire ou des points de suspension. C'est un choix que j'applaudis et j'avais envie de le dire.

Écrit par : bougrenette | 04 mars 2008

-> Bougre de nenette -> Je la ressorts de derrière les fagots, celle-là, parce que je veux te dire plein de choses, là, que m'inspire ta retenue. Allez, demain, une réponse en guise d'introduction, tu me l'auras inspirée. Je t'embrasse avec reconnaissance.

Écrit par : Oh!91 alias entre2eaux | 04 mars 2008

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